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Asthme : définition, mécanisme, causes, traitement

Asthme

Le 19/01/2022

 

Sommaire

° Définition

° Epidémiologie

° Mécanisme

° Causes et facteurs déclenchants

° Personnes à risque

° Symptômes

° Diagnostic

° Complications

° Traitement

° Prévention

 

 

 

Définition

L'asthme est une maladie inflammatoire chronique des voies respiratoires qui est caractérisée par la survenue de crises respiratoires de dyspnée sifflante, souvent nocturnes et réversibles, spontanément ou sous l'effet du traitement.

Sur le plan physiopathologique, l’asthme est caractérisé par l’inflammation et l’obstruction partielle et réversible des bronches. Les voies aériennes étant hypersensibles, elles se retrouvent contractées et obstruées par d’épaisses sécrétions, ce qui rend la respiration difficile.

L'asthme est une maladie multifactorielle, et elle touche tous les groupes d'âges mais se déclare souvent pendant l'enfance.

 

Bronches et asthme

 

Epidémiologie

150 à 200 millions de personnes souffrent d'asthme à travers le monde, 5% des adultes et 10% des enfants, leur nombre est en augmentation. Cette affection serait responsable de plus de 18 000 décès par an. Au niveau mondial, on estime que les coûts associés à l'asthme dépassent ceux de la tuberculose et de l'infection à VIH/Sida réunis.

 

 

Mécanisme

Les voies aériennes ont pour rôle de conduire l'air vers les zones d'échanges gazeux où s'effectuent l'oxygénation du sang et le rejet du gaz carbonique. Lors de l'inspiration par exemple, l'air est amené dans les alvéoles pulmonaires via les trachées et les bronches pour apporter au sang et aux cellules l'oxygène dont nous avons besoin. Chez une personne en bonne santé, les bronches restent suffisamment ouvertes pour permettre une inspiration et une expiration libres et faciles, ne demandant aucun effort particulier. Quand une crise d'asthme se déclenche, il se produit une contraction des muscles et une inflammation plus ou moins importante à la surface des bronches, ce qui engendre un rétrécissement ‘’bronchoconstriction’’ des voies respiratoires. La conséquence est une "hyperréactivité bronchique" avec production d’un surplus de mucus qui bloque les bronches. L'air ne passe plus que difficilement. L'asthmatique ressent alors une oppression du thorax, une respiration sifflante, une toux et un essoufflement quelquefois angoissants.

 

Mecanisme d asthme

 

Causes et facteurs déclenchants

L’asthme est une maladie multifactorielle, plusieurs facteurs peuvent causer ou aggraver l’asthme :

  1. Allergie ‘’terrain atopique’’ :

Dans 50% des cas, les crises d'asthme sont une réaction allergique. Chez les enfants, ce pourcentage est encore bien plus élevé : 90 à 95%. Chez ces patients, l'asthme est souvent un des symptômes de l'allergie, au même titre par exemple que des symptômes dermatologiques (eczéma), le rhume des foins, l'intolérance alimentaire...

Les allergènes qui déclenchent une réaction allergique entrent en contact avec l'organisme via la nourriture ou la respiration :

  • Allergènes alimentaires :

Certains allergènes alimentaires peuvent déclencher une crise d'asthme. Il s'agit le plus fréquemment des œufs, du lait de vache, du soja, de la farine, du poisson, des crevettes et autres crustacés. Les patients asthmatiques peuvent aussi être allergiques à certains additifs alimentaires.

  • Allergènes respirés :

Il s'agit entre autres du pollen des graminées, des arbres ou des buissons. Les acariens sont aussi des allergènes bien connus. Les poils des animaux sont également de puissants allergènes : chats, chiens, mais aussi lapins nains, cobayes, souris et hamsters. Les cancrelats peuvent aussi avoir une influence négative, de même que les moisissures.

  1. Facteur génétique :

L'asthme a une composante héréditaire, mais le lien n'est pas linéaire. L'asthme peut être plus fréquent dans certaines familles. Toutefois, les enfants d'une personne asthmatique ne souffriront pas automatiquement d'asthme. Les estimations varient entre 20 et 50% si un des deux parents est asthmatique, entre 40 et 75% si les deux parents sont malades. Il existe une prédisposition héréditaire, mais des facteurs environnementaux complémentaires détermineront l'expression ou non de l'affection.

  1. Sexe :

Jusqu'à l'âge de 14 ans, l'asthme se déclare deux fois plus souvent chez les garçons que chez les filles. L'écart se réduit par la suite. Chez les adultes, l'asthme apparaît même plus fréquemment chez les femmes que chez les hommes. Les causes de cette différence entre les hommes et les femmes n'ont pas encore été mises en évidence.

  1. Asthme professionnel :

On sait que les plus de 300 substances irritantes que l'on retrouve fréquemment dans nos environnements de travail peuvent provoquer de l'asthme :

  • Coiffeurs (persulfate).
  • Boulangers (farine).
  • Personnel médical (latex).

L'asthme professionnel représente entre 2 et 15% de tous les cas selon les études.

L'asthme professionnel est l'une des maladies professionnelles les plus fréquentes dans les pays industrialisés. L'asthme professionnel est souvent diagnostiqué au départ comme une bronchite chronique ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), parce que cette forme d'asthme se manifeste très progressivement.

  1. Médicaments :

Certains médicaments peuvent déclencher l'asthme. Les patients qui ont déjà fait des réactions à la suite de la prise, par exemple, d'aspirine ou d'AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), doivent éviter ces médicaments. Les bêtabloquants (médicaments qui ont des indications spécifiques en cas de cardiopathies) peuvent déclencher une crise d’asthme car ils ont un effet de bronchoconstriction (rétrécissement des bronches).

  1. Autres causes :
  • Les infections respiratoires (rhume, grippe, sinusite, bronchite, pneumonie, etc.).
  • La pollution atmosphérique.
  • La fumée de cigarette.
  • Le reflux gastro-œsophagien ‘’RGO’’.
  • Les émotions et le stress.
  • La variation de température.
  • L’effort physique.

 

Personnes à risque

Certains éléments peuvent rendre une personne plus susceptible de développer de l’asthme :

  • Les personnes ayant des antécédents familiaux d’asthme, de rhinite allergique ou d’eczéma.
  • Les personnes nées prématurément.
  • Les personnes exposées à la fumée secondaire.
  • Les personnes exposées à de la pollution atmosphérique.
  • Les personnes présentant du reflux gastro-œsophagien.
  • Les enfants ayant fait des infections respiratoires sévères et répétées (ex; pneumonie, infection au rhinovirus ou le virus syncytial, etc.).
  • Les personnes souffrant d’obésité.
  • Les personnes exposées à des agents sensibilisants dans leur milieu de travail (asthme professionnel).

 

Symptômes

Le symptôme de l’asthme le plus fréquent est la crise d’essoufflement aiguë. Mais l’asthme peut également se traduire par : une sensation d’oppression au niveau de la cage thoracique, une difficulté à respirer profondément, une respiration sifflante, un essoufflement à l’effort ou une toux qui ne passe pas. Ces symptômes peuvent être déclenchés ou aggravés par le rhume, la grippe, la pollution, la fumée de cigarette, les parfums, les solvants, l’air froid, ou la pratique d’un sport.

Les manifestations de l’asthme peuvent survenir à n’importe quel moment de la journée, mais elles surviennent surtout en pleine nuit ou au petit matin (la personne asthmatique se réveille parce qu’elle a du mal à respirer ou à cause de la toux). L’intensité des symptômes de l’asthme peut être très variable, allant d’une simple gêne à une véritable sensation d’étouffement.

Parfois même, il se peut que la personne asthmatique ne perçoive rien et seuls les tests respiratoires montrent une difficulté de circulation de l'air dans les bronches. Certains asthmatiques, au contraire, éprouvent une gêne permanente pour respirer.

La toux peut être la seule manifestation de l'asthme, surtout chez l'enfant, et en particulier après un effort (par exemple la course à pied), le rire, les contrariétés ou en période de rhume. Cette toux est souvent chronique, répétitive et se produit surtout la nuit.

 

Diagnostic

Pour diagnostiquer l’asthme et mesurer son importance, le médecin s’appuie tout d’abord sur la description précise des symptômes (crises d’essoufflement, sifflements, toux), les circonstances dans lesquelles ces manifestations apparaissent, leur ancienneté et leur fréquence. La présence d’allergie ou d’asthme dans la famille du patient constitue un argument supplémentaire en faveur d’un diagnostic d’asthme.

Le médecin recherche ensuite la présence de signes caractéristiques de l'asthme, comme le sifflement des poumons à l'auscultation ou la toux. En dehors des crises, cet examen est souvent normal.

Le médecin peut faire une enquête allergologique avec des tests d’allergie en cas de suspicion d’une cause allergique.

Pour mettre en évidence l’obstruction des bronches observée dans l’asthme, le médecin fait réaliser des tests qui évaluent le fonctionnement des poumons, les Épreuves Fonctionnelles Respiratoires ou EFR.

Les EFR consistent à mesurer les principales caractéristiques du souffle et permettent d'évaluer la sévérité de l’asthme. Les EFR mesurent, d’une part, les capacités du poumon en termes de ventilation (les débits et les volumes pulmonaires) grâce à un spiromètre et un débitmètre de pointe "DEP", et d’autre part, le taux d’oxygène et de gaz carbonique dans le sang "gaz du sang". Les EFR sont généralement réalisées sous le contrôle d’un médecin spécialiste :

  • Le spiromètre est un appareil qui permet de mesurer les capacités respiratoires. L’examen est facile et indolore : on demande au patient d’inspirer ou d’expirer par un embout relié à cet appareil, qui établit des courbes et des calculs caractérisant la respiration. Les résultats obtenus sont ensuite comparés à ceux que l’on obtiendrait chez une personne du même âge, du même sexe et de même taille, avec des capacités respiratoires idéales.

Spirometrie

 

  • Les gaz dissous dans le sang sont analysés : on mesure le taux d’oxygène (PaO2) et le taux de gaz carbonique (PaCO2), qui reflètent l’efficacité de la respiration.

 

  • Le débitmètre de pointe est un instrument portable de mesure du souffle. Il permet de mesurer le débit expiratoire de pointe ou DEP (peak-flow en anglais) qui est un bon reflet du degré d’obstruction des bronches. Pour cela, il suffit de souffler très fort par l’embout après une inspiration profonde, comme pour souffler les bougies d'un gâteau d'anniversaire. Lorsque le patient souffle dans le débitmètre de pointe, l’air pousse un curseur le long d’une règle graduée.

Debitmetre de pointe
 

Complications

L'asthme aigu grave est la principale complication de l'asthme. Il s'agit d'une crise d'asthme qui se prolonge ou qui s'aggrave de façon inhabituel ou intense. Elle se manifeste par :

  • une grande difficulté à respirer : respiration rapide et courte, tirage (les espaces entre les côtes, au-dessus des clavicules et sus-sternal se creusent).
  • les lèvres et les ongles bleuissent. 
  • des difficultés à parler ou à marcher. 
  • une confusion ou une perte de connaissance.

L'asthme aigu grave est une urgence vitale, qui impose le traitement en milieu de réanimation car l'intubation et la ventilation assistée peuvent être nécessaires. Cette complication peut évoluer vers le décès.

Autres complications :

  • Rétraction d'une partie ou d'un lobe du poumon (atélectasies pulmonaires) sont relativement fréquentes et découvertes par la radiographie.
  • Surinfections bronchiques.
  • Déformation de la morphologie thoracique : cyphose dorsale, distension du thorax…
  • Complications psychologiques : stress, retentissaient sur la vie professionnelle, isolement…

 

Traitement

Les personnes atteintes d’asthme devraient pouvoir mener une vie normale. Pour y arriver, il existe différents médicaments qui aident à gérer et prévenir les symptômes. Il existe deux principaux types de médicaments utilisés dans l’asthme : les médicaments utilisés sur une base régulière (médication d’entretien) et les médicaments utilisés en cas de crise (médication de secours).

  1. Traitement de fond ‘’médication d’entretien’’

Dans le but d’offrir une prévention constante, les médicaments d’entretien sont habituellement pris chaque jour, même en l’absence de symptôme. Ces médicaments ne soulagent pas immédiatement les symptômes d’une crise d’asthme, mais pris de façon quotidienne, ils permettent, un meilleur contrôle des symptômes de l’asthme et une diminution de la prise du médicament de secours.

Ils rendent également les bronches moins vulnérables face aux facteurs déclencheurs, ce qui diminue considérablement la fréquence et la gravité des crises d’asthme.

La médication pour l’entretien de l’asthme est divisée parmi les classes suivantes :

A - Corticostéroïdes

  • Corticostéroïdes inhalés :

Les corticostéroïdes inhalés ont comme fonction de réduire et prévenir l’inflammation au niveau des bronches et permettent ainsi un meilleur contrôle de l’asthme. Pour être efficace, cette médication doit être prise régulièrement. Puisque l’absorption du médicament se fait directement dans les poumons, les corticostéroïdes inhalés causent moins d’effets secondaires que les corticostéroïdes pris sous forme de comprimés ou de sirop.

  • Flovent®
  • Pulmicort®
  • Qvar®
  • Alvesco®
  • Asmanex®

Pulmicort

 

  • Corticostéroïdes systémiques (comprimés ou sirop) :

Les corticostéroïdes sous forme de comprimés ou de sirop ont également comme fonction de réduire l’inflammation au niveau des bronches. Ils sont principalement utilisés pendant une courte période lors d’exacerbation (aggravation) de l’asthme. Il arrive à l’occasion qu’ils soient utilisés à long terme lorsque l’asthme n’est pas bien maîtrisé malgré une thérapie appropriée.

  • Prednisone
  • Prednisolone
  • Méthylprednisolone

B - Bronchodilatateurs

  • Bronchodilatateurs à action prolongée :

Les bronchodilatateurs à longue durée d’action aident à maintenir les voies respiratoires ouvertes en relâchant les muscles qui entourent les bronches. Leur durée d’action est de 12 heures et sont généralement pris 2 fois par jour. Ce traitement est prescrit en ajout aux corticostéroïdes inhalés lorsque l’asthme n’est pas bien contrôlé et ne devrait pas être utilisé seul comme traitement d’entretien, l’utilisation des corticostéroïdes en inhalation devrait donc être poursuivie.

  • Serevent®
  • Oxeze®
  • Foradil ®

  • Antagoniste muscarinique à action prolongée :

Tout comme les bronchodilatateurs à action prolongée, il permet de maintenir les voies respiratoires ouvertes en relâchant les muscles qui entourent les bronches. Sa durée d’action est de 24 heures et doit être pris une seule fois par jour. Ce traitement est généralement utilisé lorsque les symptômes de l’asthme ne sont pas contrôlés malgré la prise régulière d’un corticostéroïde inhalé et d’un bronchodilatateur à longue durée d’action.

  • Spiriva®

C - Traitements combinés

Si vous devez prendre un corticostéroïde en inhalation et un bronchodilatateur à action prolongée, votre médecin peut vous prescrire un dispositif d’inhalation qui contient ces deux médicaments, ceci facilitera la prise de votre médication.

  • Advair®
  • Symbicort®
  • Zenhale®
  • Breo®

Symbicort

 

D - Antagonistes des récepteurs leucotriènes

Les leucotriènes sont des substances produites par le corps en réponse à certains éléments déclencheurs de l’asthme tel que le pollen (dans les situations d’allergie) et qui entraîne le rétrécissement et l’inflammation des voies aériennes. Cette classe de médicament agit donc en bloquant l’activité des leucotriènes présents dans les poumons. Ils sont principalement utilisés pour maîtriser l’asthme et soulager les symptômes de la rhinite allergique saisonnière.

  • Singulair®
  • Accolate®

E - Anticorps Anti-IgE

Dans les cas d’asthme allergique, lorsque le corps entre en contact avec son allergène, ce dernier libère une substance chimique appelée immunoglobuline de type E (IgE). Cette dernière provoque ou accentue les manifestations de l’asthme. Le médicament à base d’anticorps anti-IgE vise à bloquer les IgE. Ce dernier est administré par injection sous-cutanée aux patients souffrant d’asthme allergique modéré à sévère chez qui la prise de fortes doses de corticostéroïdes en inhalation ne parvient pas à maîtriser la maladie.

  • Xolair®

F - Traitement spécifique à l’asthme sévère de type éosinophilique

Malgré tous les médicaments de contrôle disponibles sur le marché, il arrive que l’asthme ne puisse être maîtrisé. Dans les cas où l’on dénombre un taux d’éosinophiles sanguins élevé (un type précis de globules blancs), des médicaments agissant sur une substance nommée interleukine 5 (IL5), responsable en partie du processus inflammatoire des bronches, peuvent aider à diminuer la fréquence des exacerbations de l’asthme et en améliorer la maîtrise.

  • Cinqair®
  • Fasenra®
  • Nucala®

  1. Traitement de crise ‘’médication de secours’’

Cette médication est utilisée pour soulager les symptômes occasionnels ou immédiats du resserrement des bronches et devrait toujours être gardée à portée de main en cas d’urgence.

A - Bronchodilatateurs à courte durée d’action

Les bronchodilatateurs à courte durée d’action aident à ouvrir les voies respiratoires en relâchant les muscles qui entourent les bronches. Son effet se fait ressentir rapidement, mais sa durée d’action est courte, environ 4 à 6 heures. Ces médicaments doivent être utilisés seulement au besoin, c’est-à-dire en présence de symptômes : toux, oppression thoracique, respiration sifflante et essoufflement. Ils peuvent aussi être utilisés avant de faire de l’exercice physique. Lorsque l’asthme est bien maîtrisé, les médicaments de secours ne devraient pas être utilisés plus de 3 fois par semaine. Si vous utilisez votre médicament de secours plus de 3 fois par semaine, prenez rendez-vous avec votre professionnel de la santé et demandez-lui de l’aide afin de mieux contrôler vos symptômes.

  • Ventoline®
  • Bricanyl®
  • Airomir®

Ventoline

 

B - Traitements combinés

La combinaison d’un corticostéroïde et d’un bronchodilatateur à action prolongée est également considérée comme un médicament de secours. Le Symbicort, qui combine un corticostéroïde en inhalation et un bronchodilatateur à action prolongée est normalement utilisé comme médicament d’entretien, mais il peut également être utilisé comme médicament de secours. Il est alors pris comme traitement d’entretien le matin et le soir, et comme traitement de secours au besoin. Informez-vous auprès de votre professionnel de la santé afin de savoir si vous êtes éligible à cette méthode.

 

Prévention

Voici quelques mesures qui vous aident à prévenir les crises d’asthme :

  • Ne jamais arrêter vos médicaments prescrits par le médecin surtout le traitement de fond.
  • Avec le médecin, découvrir les facteurs qui provoquent les crises et les éviter au maximum : des allergies, des activités, des comportements, etc. Être attentif aux signes précurseurs d’une aggravation de l'asthme, afin de pouvoir agir rapidement selon les conseils du médecin.
  • Pour l'asthme d'origine allergique, il est possible de limiter la présence d'acariens et de poussières dans la maison en aérant et en passant l'aspirateur très régulièrement. Et en privilégiant les sols lisses aux moquettes ainsi que les couettes et oreillers synthétiques aux literies avec duvet. Un traitement de désensibilisation peut aider à prévenir les crises d’asthme. Pour ce faire, des tests d’allergie doivent être entrepris afin de découvrir la substance qui déclenche les symptômes.
  • Éviter l'exposition à la fumée de tabac et à la pollution.
  • Certains médicaments comme l'acide acétylsalicylique (Aspirine) ou certains médicaments antihypertenseurs comme les bêtabloquants peuvent provoquer des crises chez certains asthmatiques. Il faut donc être vigilant.
  • La pratique régulière d'un exercice modéré (surtout la natation) et d'exercices de respiration est recommandée. Un entraînement régulier permet d’améliorer la capacité pulmonaire et la dilatation des bronches et de faire reculer peu à peu le seuil d’apparition de l’asthme lié à l’effort.
  • Il arrive que le stress ou l'anxiété provoque des crises d'asthme. En ce sens, tout ce qui contribue à diminuer le stress et l’anxiété, comme la respiration profonde, les massages, etc., aide à mieux contrôler la maladie.

 

 

 

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