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Le 30/09/2021
Devant toute constipation chronique (> 06 mois) sans cause évidente, une coloscopie totale avec biopsies doit être pratiquée afin d'éliminer un cancer colorectal.
Les causes les plus fréquentes sont :
- Etat de déshydratation.
- Régime pauvre en fibres.
- Mastication insuffisante.
- Sédentarité et manque d'exercice physique.
- Syndrome du côlon paresseux.
- Etat de stress (syndrome de l'intestin irritable).
- Changements hormonaux : grossesse/ménopause.
- Maladies endocrinniennes : hypothyroïdie et diabète.
- Prise de certains médicaments : antalgiques, antidépresseurs, anti-acides..
- Certaines maladies neurologiques : Parkinson, sclérose en plaque..
- Troubles psychologiques : dépression, anxiété, anorexie mentale..
Le 26/09/2021
Sommaire
° Complications/Intérêt du dépistage précoce
Le phéochromocytome est une affection tumorale parfois maligne qui se développe à partir des cellules chromaffines de la médullo-surrénale (la partie interne de la glande surrénale), c'est une tumeur rare qui touche les sujets jeunes (20 à 55 ans) des deux sexes.
Le phéochromocytome est le plus souvent d'origine génétique (50% des cas sont supposés provoqués par des mutations génétiques), il est souvent associé à une ou plusieurs maladies : maladie de "Von Hippel-Lindau", une néoplasie endocrinienne multiple "NEM" ou une neurofibromatose 1. Cette tumeur induit une sécrétion excessive des catécholamines "Adrénaline" et "Noradrénaline", préférentiellement de la "Noradrénaline".
90% des phéochromocytomes sont localisés dans la médullosurrénale, les tumeurs extra-surrénaliennes existent et sont connues sous le nom de "paragangliomes", elles peuvent être localisées au niveau : 
- des paraganglions de la chaîne sympathique.
- de L'aorte, du glomus carotidien et du péricarde.
- du système génito-urinaire.
- des kystes dermoïdes.
- du rétro-péritoine.
- du cerveau.
Ils sont bilatéraux dans seulement 10 % des cas, et sont malins dans 7% des cas.
La sécrétion excessive des catécholamines par la tumeur provoque une vasoconstriction générale qui se traduit par une pâleur cutanée et un accès hypertensif "HTA". Une HTA paroxystique est le signe clinique majeur de cette tumeur. La triade classique de Ménard "céphalées, palpitations, sueurs" est très évocatrice, d'autres signes cliniques peuvent être présents:
- Troubles digestifs : nausées, vomissements, constipation.
- Paresthésies, tremblement et refroidissement des extrémités.
- Douleurs épigastriques et/ou thoraciques.
- Troubles visuels.
- Angoisse, anxiété.
- Dyspnée.
a. Diagnostic clinique :
Le phéochromocytome est suspecté devant une HTA paroxystique ou une HTA rebelle au traitement chez un sujet jeune. La triade de Ménard " céphalées, palpitations, sueurs" est fortement évocatrice mais inconstante.
b. Diagnostic biologique :
Il repose sur le dosage des catécholamines (Adrénaline et Noradrénaline) et de leurs métabolites plasmatiques (Métanéphrines) et urinaires (Métanéphrine et Normétanéphrine urinaires des 24h), dont le taux est très élevé. Il faut exclure dans les 8 jours précédant l’examen tous les médicaments pouvant interférer avec le métabolisme des catécholamines: béta bloquants, méthyldopa et lévodopa, clonidine, antidépresseurs tricycliques.
Les valeurs normales pour 24 heures sont les suivantes :
- Adrénaline et noradrénaline libres < 100 m cg (< 582 n mol).
- Métanéphrine totale < 1,3 mg (< 7,1 micromoles).
Le dosage des catécholamines plasmatiques (de demi-vie courte) est d’interprétation difficile. En revanche le dosage des Métanéphrines plasmatiques paraît très intéressant et pourrait supplanter les dosages urinaires plus difficiles à réaliser.
La normalité des valeurs n'exclut pas le diagnostic si le patient a une pression artérielle normale durant les prélèvements.
c. Imagerie :
- La tomodensitométrie TDM et l’IRM sont les examens de choix, permettant la localisation des tumeurs intra-abdominales ou thoraciques dans la quasi totalité des cas et leur analyse morphologique.
- La scintigraphie à la MIBG (méta iodo benzyl guanidine) doit compléter les techniques précédentes, elle permet l’exploration du corps entier à la recherche de localisations multiples, ectopiques, de métastases. Elle révèle de très petites lésions pouvant échapper au scanner ou à l’IRM
- Les tomographies d'émission de positons au 18F-DOPA ou aux analogues de la somatostatine marqués au 68Ga, plus simples à réaliser que la scintigraphie au MIBG et proposent une meilleure efficacité diagnostique.
Dans certains cas, la découverte d'un phéochromocytome est fortuite avec la pratique d’échographie ou de TDM prescrits pour une symptomatologie digestive ou lombaire.
Complications/Intérêt du dépistage précoce
Bien qu'ils sont rares, ils doivent être dépistés précocement pour les raisons suivantes :
- Ils représentent une cause curable d’hypertension artérielle.
- Ils peuvent être mortels à l’occasion d’une poussée hypertensive (AVC ischémique ou Infarctus du myocarde).
- Ils peuvent appartenir au cadre d’une néoplasie endocrinienne multiple (associés aux maladies endocriniennes nécessitant une prise en charge et un suivi médical).
- Ils sont parfois malins avec forte probabilité de métastases.
Le traitement de choix est la chirurgie par voie laparoscopique.
La chirurgie est faite une fois l'HTA contrôlée par une association de deux médicaments anti hypertensifs : d'alpha- et de bêta-bloqueurs. Les plus utilisés sont le "phénoxybenzamine" 20 à 40 mg par voie orale 3 fois/jour et le "propranolol" 20 à 40 mg par voie orale 3 fois/jour, l'objectif est de stabiliser la pression artérielle < 130/80 mm Hg.
Lorsque qu'il existe des lésions surrénaliennes bilatérales chez un patient présentant une "NEM", de l'hydrocortisone (100 mg IV 2 fois/jour) doit être administrée avant et pendant la chirurgie afin d'éviter une insuffisance surrénalienne aiguë secondaire à la surrénalectomie bilatérale.
Le Guide "Secourir une vie humaine"
Le 24/09/2021
- Il arrive parfois d’être exposé à une scène inattendue, c’est un accident survenu brusquement à une personne que vous connaissez ou que vous ne connaissez pas dans votre lieu de travail, dans votre domicile ou dans la rue, cela se passe devant vous sans pouvoir réagir.
- Peut être que vous êtes surpris et que vous ne savez rien faire pour secourir cette vie humaine ou que vous n’avez aucune idée de ce que cela peut engendrer, la mort, l’handicap ou aggraver une situation que vous aurez dû intervenir pour l’éviter.
- La plupart des gens n’ont pas cette culture de secourisme vitale. Ce n’est pas grave, car on dit que prévenir, c’est mieux que guérir, n’est ce pas ?
- Ensemble, on va connaitre les actions à entamer lors d’un accident survenu à une personne en notre présence, cela nous permettra de secourir une vie humaine en temps réel.
- Dans notre guide ci après, je vous propose de suivre mes méthodes de prévention et secourisme étant donné que je suis référant et secouriste chose que j’ai acquise après dix huit ans d’expérience dans différentes activités industrielles et j’avais suivi plusieurs formations pour consacrer ma carrière aujourd’hui à venir en aide aux gens.
- Cela ne vous prendra pas beaucoup de temps pour être sensibilisé à prendre des décisions dans des circonstances que vous rencontrez dans la vie.
- Vous allez vite aimer ce guide simple et clair sur les techniques fondamentales du secourisme :
→ Le Guide "Secourir une vie humaine"
Le 24/09/2021
- La kinésiologie est une thérapie étonnante, qui mêle les avantages de l’ostéopathie, de la chiropractie et de l’acupuncture. En s’appuyant sur les principes de la médecine chinoise, la kinésiologie cherche à comprendre les déséquilibres touchant la santé d’un individu pour que ce dernier retrouve l’équilibre sur tous les plans (physique, émotionnel, psychologique, mental, affectif et spirituel).
- La kinésiologie part d’un indicateur simple : le corps indique, grâce à un test musculaire,ce qui doit être traité. Vous serez d’ailleurs surpris de constater combien cette approche peut résoudre les troubles que d’autres traitements et thérapies ne parviennent pas à régler.
- Notre formation en kinésiologie couvre les aspects fondamentaux de cette pratique en revenant aux principes essentiels de la médecine chinoise. Vous étudierez aussi les méthodes développées par les pionniers de cette discipline (notamment le Touch for Health qui sert de base au déroulement d’une séance).
- À l’issue des 9 modules de cette formation, vous connaîtrez les méridiens et les muscles correspondants, selon les techniques de la kinésiologie actuelle. Vous découvrirez la technique Touch for Health, abrégée TFH, et traduite en français par "la Santé par le toucher" ou SPT. Vous comprendrez la structure anatomique (squelettique et musculaire) et le système énergétique des méridiens dans le corps, ainsi que leur correspondance avec les éléments, les saisons, les organes, etc.
- Chaque module apporte des informations et des explications détaillées, des mouvements, des exercices précis à réaliser, des techniques spécifiques et des études de cas. Pour plus de détails, veuillez consulter le lien ci-dessous :
Le 21/09/2021
- Choisissez un métier passionnant alliant la découverte de soi et des autres dans des techniques dites méridiennes basées sur la Médecine Traditionnelle Chinoise, un métier extraordinaire, devenez un (e) psychologue énergéticien (ne) avec cette formation exceptionnelle.
- Vous utiliserez la psychologie énergétique sur une grande variété de problèmes émotionnels et physiques, comme :
- Accompagnement des enfants : difficultés d’apprentissage, dyslexie, énurésie, peurs et phobies scolaires, terreurs nocturnes, problèmes liés à la séparation des parents.
- Problèmes liés au manque de confiance en soi : difficulté de parler en public, manque d’estime de soi, jalousie excessive, problèmes relationnels.
- Gestion du stress et de l’anxiété et de leurs conséquences : ruminations, troubles d’angoisse, burnout, dépressions.
- Syndrome de stress post-traumatique consécutif à des violences ou des agressions.
- Douleurs somatiques et chroniques, par exemple algodystrophie et fibromyalgie.
- Compulsions et addictions : drogue, alcool, tabac, etc.
- Troubles alimentaires, amincissement.
- Peurs inexpliquées et phobies en tout genre.
- Développement des performances sportives.
- Troubles obsessionnels compulsifs.
- Colopathie fonctionnelle.
- Problèmes de fertilité.
- Problèmes financiers.
- Problèmes sexuels.
- Divorces et deuils.
- Viols et abus.
- Insomnies.
- Ce que vous allez recevoir :
- 1 formation certifiante.
- 6 mois d'apprentissage.
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- 1 code de déontologie.
- 1 attestation de suivi de formation.
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- Un suivi jusqu'à votre installation.
- Pour plus d'informations, veuillez visiter ce lien :
→ Psychologue Energéticien (ne)
Le 18/01/2021
Sommaire
° Quels sont les types d'otites ?
° Pourquoi les nourrissons sont plus vulnérables aux otites ?
° Symptômes d'une otite moyenne aigue
° Complications d'une otite moyenne aigue
° Traitement d'une otite moyenne aigue
° Conseils utiles pour prévenir les otites chez les enfants
L’otite est un terme qui désigne l'inflammation d'une partie de l'oreille : l'oreille externe, moyenne ou interne. Très fréquente chez les nourrissons, elle est habituellement d'origine infectieuse (virale, bactérienne ou mycosique), et moins souvent d'origine allergique ou traumatique (otite barométrique). Le plus souvent, une otite ne dure que quelques jours (otite aigue) mais elle peut persister et devenir chronique si elle est mal soignée ou si sa cause est plus compliquée.
Quels sont les types d'otites ?
Une otite peut être externe, moyenne ou interne :
- L'otite externe : touche le conduit auditif externe qui va du pavillon de l’oreille jusqu’au tympan (membrane fine qui sépare l'oreille externe de l'oreille moyenne) sans atteinte de ce dernier. Elle se manifeste par une douleur vive en tirant le pavillon de l'oreille, un écoulement transparent ou jaune mélicérique et des démangeaisons. Elle est plus fréquente chez les adultes (surtout chez les personnes qui font la plongée sous-marine) que chez les enfants. Son traitement est basé sur des antalgiques (Paracétamol) et des gouttes auriculaires (antibiotique et anti-inflammatoire) comme la Polydexa pendant 10 jours.
- L'otite moyenne qui atteint le centre ou la périphérie du tympan, c'est le type d'otites le plus fréquent chez les nourrissons et les enfants. Le plus souvent, une otite moyenne survient en hiver suite à une rhinopharyngite par passage des virus ou des bactéries du nez vers l'oreille moyenne par la trompe d'Eustache (un canal qui relie le nez et l'oreille moyenne), les bactéries les plus fréquentes sont le Pneumocoque et l'Hemophilus influenzae. Le tympan devient rouge avec un épanchement de liquide inflammatoire qui peut s'infecter et donner du pus. En l'absence du traitement, le pus excerce une pression sur le tympan d'où le risque de sa perforation.
- L'otite interne ou labyrinthite : elle touche les parties de l'oreille interne (les osselets, le nerf auditif et la cochlée). Elle peut être due a un traumatisme, ou tout simplement par extension de l'otite moyenne vers l'oreille interne surtout si elle est mal soignée.
Pourquoi les nourrissons sont plus vulnérables aux otites ?
De façon générale, les nourrissons sont très exposés aux infections de la sphère ORL (angines, rhinopharyngites et otites) surtout en période hivernale. Plusieurs facteurs sont incriminés :
- A cet âge (< 24 mois), le système immunitaire est en cours de développement et ne possède pas toutes les capacités de défense contre les organismes étrangers.
- Le tabagisme passif et les infections ORL à répétitions comme les angines et les rhinopharyngites.
- La trompe d’Eustache du nourrisson est plus courte et plus horizontale qu’à l’âge adulte, ce qui facilite le passage des germes du nez vers le tympan surtout en cas de rhinopharyngite.
- La notion de collectivité dans les crèches où un nourrisson passe beaucoup du temps avec d'autres enfants qui peuvent être malades. Par exemple, un enfant atteint d'une rhinopharyngite peut facilement infecter d'autres enfants, ce qui est un facteur fréquent de risque de survenue de l'otite moyenne aigue.
- Un nourrisson n'est pas autonome, il ne sait pas se moucher. Le nez d'un nourrisson est petit et souvent bouché même si les parents le mouchent régulièrement surtout en cas d'hypertrophie des végétations adénoides (petites formations à l'intérieur du nez). Un nez bouché favorise la stagnation des agents infectieux (virus et bactéries) qui peuvent passer par la trompe d’Eustache vers le tympan et donner une otite moyenne.
- En période de poussée dentaire, les enfants salivent beaucoup et portent leurs doigts à la bouche, ils font entrer plus de germes dans la gorge, ce qui pourrait causer des infections qui peuvent ensuite se transformer en otites.
Symptômes d'une otite moyenne aigue
Les symptômes d'une otite moyenne ne sont pas spécifiques, elle se manifeste souvent par une otalgie, des pleurs inhabituelles, un sommeil perturbé, de la fièvre > 38 °C, un écoulement du nez si une rhinopharyngite est associée ou des signes digestifs (vomissements, diarrhée). En cas de perforation du tympan, un liquide de pus peut sortir de l'oreille atteinte. A ce stade, il faut consulter immédiatement chez un médecin pour limiter les complications. Dans certains cas, l'otite moyenne passe inapperçue et le seul signe présent est l'hypoacousie (diminution de l'audition), surtout chez les enfants plus âgés (> 5 ans). Ce type d'otites s'accompagne souvent de retard de language et de difficultés scolaires. Devant tout signe ou changement du comportement de votre enfant, il faut consulter chez le pédiatre qui fait un examen général de la tête aux pieds, un simple examen par l'otoscope permet de voir l'état du tympan, et donc permet d'écarter ou de confirmer le diagnostic de l'otite moyenne aigue.
Complications d'une otite moyenne aigue
Habituellment, une otite moyenne ne dure pas longtemps et guérit en quelques jours (10 jours au maximum) si elle est bien soignée. Sans traitement, elle peut donner des complications comme la perforation du tympan, la méningite, l'abcés cérébral, elle peut également devenir chronique et récidivante.
Traitement d'une otite moyenne aigue
Avant de prescrire le traitement, le médecin confirme son diagnostic à l'aide d'un otoscope qui permet de voir l'aspect du tympan (tympan rouge avec présence de liquide inflammatoire ou de pus). Le traitement est basé sur des antalgiques "Paracétamol" et des "anti-inflammatoires" sous forme de gouttes auriculaires ou par voie orale "Bétaméthasone" pour diminuer la douleur et l'inflammation de l'oreille moyenne et baisser la fièvre. Si le tympan est perforé, les gouttes auriculaires ne doivent pas être utilisées, tous les médicaments seront prises par voie orale. Il faut laver doucement le nez de l'enfant plusiuers fois par jours avec des solutions adaptées comme l'eau de mer isotonique "Stérimar".
Le médecin prescrit également des antibiotiques pendant 10 jours pour éradiquer les bactéries responsables de l'otite, le choix de l'antibiotique dépend de la nature du germe, l'AugmentinⓇ est l'antibiotique le plus utilisé. En cas de résistance au antibiotique choisi au début du traitement, le médecin pratique une paracentèse, il s'agit d'une incision à l'aide d'une fine aiguille au niveau du tympan pour drainer le pus de l'oreille. Ce geste thérapeutique permet de diminiuer la pression sur l'oreille et d'identifier le germe en cause et de mieux adapter le traitement.
Si un nourrisson présente une hypertrophie des végétations adénoides, l'adénoïdectomie (ablation) est fortement conseillée voir nécessaire à condition que son âge soit > 3 ans. Il existe des vaccins anti-Haemophilus et anti-Pneumocoque mais ils sont peu efficaces sur les otites.
Conseils utiles pour prévenir les otites chez les enfants
Voici quelques conseils utiles pour diminuer l'incidence des otites chez votre enfant :
- Mouchez votre nourrisson plusieurs fois par jours. Le lavage nasal avec de l'eau de mer isotonique est très efficace pour évacuer le mucus et éliminer les virus.
- Si votre enfant est plus grand, apprenez le à se moucher correctement.
- Nettoyez regulièrement les objets et les jouets de votre enfant.
- Aérez chaque jour la chambre de votre enfant et assurez que la temérature de sa chambre soit ambiante 22 - 25 C°.
- Limitez le contact de votre enfant avec d'autres enfants malades de rhinopharyngite (nez qui coule avec toux et éternument) au niveau de son crèche, de son école ou au sein de la famille.
- Evitez de prendre l’avion ou d’aller en altitude s’il a de la fièvre ou le nez qui coule.
- Evitez de fumer en sa présence, il s'agit d'un tabagisme passif, la fumée du tabac favorise l'irritation et l'inflammation des muqueuses : nez, oreilles, yeux et bronches respiratoires.
- Si les symptômes d'une rhinopharyngite débutent, consultez un médecin avant qu'elle se transforme en otite.
- Si votre enfant fait des otites à répétition et très rapprochées, sa fonction auditive peut être altérée et il doit être suivi régulièrement par un pédiatre.
