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Le 05/11/2021
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- Les traitements qui vous aideront à surmonter la douleur.
- Comment le stress est liée au SCI et comment le supprimer ?
- Des habitudes d'alimentation saine que vous devez prendre pour éviter de nouveaux problèmes.
- Apprendre à connaitre les médicaments et à les comprendre.
- Plusieurs sortes de traitements alternatifs pour le SCI.
- Des astuces pour manger moins et mieux.
- Pourquoi vous ne devez pas trop vous limiter ?
- La meilleure suggestion de régime alimentaire pour le SCI.
- Quelles sont les plantes les plus communément utilisées pour le syndrome du côlon irritable ?
- Plusieurs sortes de thérapies pour lutter conte le SCI.
- Pourquoi la meilleure médecine est la prévention ?
- Et bien d'autres choses encore...
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Le 28/10/2021
Sommaire
° Grades
° Causes
° Urgence ou poussée hypertensive ?
L’hypertension artérielle "HTA" correspond à une élévation anormale de la pression artérielle > 140 mm Hg pour la pression systolique (quand le cœur éjecte du sang), et > 90 mm Hg pour la pression diastolique (quand le cœur se remplit du sang). C’est une maladie multifactorielle (plusieurs causes), elle est assez fréquente que le diabète et constitue un motif de consultation fréquent aux pavillons des urgences médicales.
Elle touche environ 25% de la population. Son incidence augmente avec l'âge, elle touche 60% des personnes âgées > 65 ans.
L’HTA est classée en 03 grades selon les chiffres de tension artérielle : l’hypertension artérielle légère qui ne dépasse pas 159/99 mm Hg, l’hypertension artérielle modérée entre 160/100 mm Hg et 179/109 mm Hg, et l’hypertension artérielle sévère qui dépasse 180/110 mm Hg.
Il existe plusieurs facteurs qui favorisent l'apparition d'une HTA "essentielle", elle s'agit d'une élévation de la pression artérielle liée à l'âge, et qui n'a pas une cause bien précise.
Avec l'âge, les parois des vaisseaux perdent de l'élasticité et deviennent plus rigides, ce qui augmente le travail du cœur (fréquence cardiaque) et favorise l'augmentation de la pression artérielle. Tous ces facteurs peuvent être incriminés dans l'HTA essentielle :
- Age > 50 ans pour l'homme et > 60 ans pour la femme.
- Surcharge pondérale, obésité.
- Sédentarité et manque d'exercice physique.
- Stress chronique et troubles du sommeil.
- Alimentation riche en matières grasses et en sel.
- Tabagisme, alcool et consommation de café en excès.
- Hypertension familiale : dans certains cas, l’hypertension artérielle est due aux mutations génétiques, les parents transmettent la maladie à leurs enfants avec des degrés variables, on trouve au sein de la même famille des personnes atteintes et d’autres saines.
L'HTA est dite "secondaire" si sa cause est bien identifiée :
- Origine rénale : les reins interviennent dans la régulation de la tension artérielle par le système «rénine-angiotensine-aldostérone», toute atteinte rénale (polykystose rénale, pyélonéphrite, néphropathie diabétique...) peut provoquer une hypertension artérielle. La sténose de l'artère rénale par athérosclérose (plaques d'athérome) stimule le système «rénine-angiotensine-aldostérone» et provoque également une HTA.
- Troubles des glandes surrénales :
- Hyperaldostéronisme : c'est une hypersécrétion de l'aldostérone due le plus souvent à une tumeur surrénalienne bénigne (adénome de Conn). Cette hormone provoque une vasoconstriction des artères et une rétention d'eau et de sel aboutissant à une augmentation de la pression artérielle.
- Syndrome de "Cushing" qui se définit par une sécrétion importante de cortisol, les deux causes les plus fréquentes sont l'adénome surrénalien et l'adénome hypophysaire. L'excès du cortisol provoque une HTA par rétention d'eau et de sel. Par ailleurs, le cortisol est une hormone hyperglycémiante (qui augmente le taux du sucre dans le sang) d'où le risque de diabète.
- Phéochromocytome : c'est une tumeur surrénalienne qui sécrète l'adrénaline et la noradrénaline responsables d'épisodes d'HTA paroxystiques par phénomène de vasoconstriction.
- Utilisation prolongée de certains médicaments tels que les anti-inflammatoires non stéroïdiens "Aspirine" et les médicaments vasoconstricteurs "sprays nasaux". Les corticoïdes au moyen terme augmentent la pression artérielle par rétention d'eau et de Sodium.
- Coarctation de l'aorte (passée inaperçue dans l'enfance) : c'est une malformation congénitale de l'aorte, il s'agit d'un rétrécissement de l'aorte responsable d'une augmentation de la pression artérielle dans les membres supérieurs.
- Hyperthyroïdie : elle s'agit d'un hyperfonctionnement de la glande thyroïde située au niveau de la face antérieure du cou, elle se manifeste souvent par des palpitations, des sueurs, des épisodes de diarrhée et de tremblements ; elle peut provoquer une hypertension artérielle en augmentant les battements du cœur (augmentation de la fréquence cardiaque). Le diabète fragilise les parois vasculaires au long terme et peut provoquer une HTA.
- HTA gravidique qui survient habituellement chez la femme enceinte après la 20ème semaine de la grossesse.
l'HTA peut se manifester par plusieurs signes cliniques :
- Maux de tête intenses surtout au niveau de la région occipitale.
- Fourmillements au niveau des membres (mains, pieds, bras).
- Douleurs des membres inférieurs lors de la marche.
- Palpitations, douleur thoracique angineuse.
- Vertige et perte d’équilibre, troubles de conscience.
- Vision floue, sensation de mouches volantes ou perception de points lumineux "phosphènes".
- Bourdonnements des oreilles.
- Dyspnées nocturnes.
- Epistaxis (saignement du nez).
- Hématurie (présence de sang dans les urines).
- Triade de Ménard : "céphalées, sueurs, palpitations" en cas de phéochromocytome. Certains symptômes peuvent être les signes d'une complication : douleur thoracique en cas d'infarctus du myocarde, dyspnée en cas d'œdème aigu pulmonaire...
Il se fait par l'auto-mesure ambulatoire de la pression artérielle "MAPA" sur 24 heures à domicile avec des appareils électroniques mesurant les chiffres de pression artérielle et du rythme cardiaque. Il est possible d’aller au travail avec une MAPA et de faire les activités habituelles. Cet examen sert à analyser les variations de la pression artérielle durant la journée et la nuit. L'appareil prend la pression artérielle toutes les 15 minutes en moyenne dans la journée, et toutes les 30 minutes pendant la nuit. Ensuite, les résultats seront analysés par le médecin, et le diagnostic est retenu si la pression artérielle moyenne des 24 heures dépasse 140/90 mm Hg.
L'hypertension artérielle non traitée peut entraîner après un certain temps des dégâts aux organes nobles tels que le cœur, le cerveau, les reins ou les yeux :
- Cœur : les artères soumises à une tension trop élevée s'épaississent et se durcissent. C'est l'athérosclérose. Les artères devenant plus étroites, le débit sanguin diminue, et les organes ne sont plus correctement irrigués. Cette réduction du diamètre des artères accroît le risque de thrombose (obstruction par un caillot). Lorsqu'une des artères irriguant le cœur (artères coronaires) se rétrécit par l'athérosclérose, le cœur ne reçoit plus assez de sang et d'oxygène entraînant une souffrance, et c'est l'infarctus du myocarde (angine de poitrine). L'hypertension artérielle peut également affecter les parois des cavités cardiaques provoquant une hypertrophie ventriculaire gauche, ce qui peut mener à l'insuffisance cardiaque.
- Artériopathie des membres inférieurs : l'athérosclérose peut affecter les artères des jambes, surtout chez les fumeurs. On parle alors d'artériopathie périphérique des membres inférieurs qui peut causer de vives douleurs lors de la marche.
- Cerveau : l'hypertension artérielle peut causer un accident vasculaire cérébral (AVC) "hémorragique" dans 20 % des cas ou "ischémique" dans 80 % des cas. Dans le premier cas, l'excès de pression finit par rompre la paroi d'une des artères irriguant le cerveau, c'est l'hémorragie cérébrale. Dans le second cas, un caillot obstrue une artère cérébrale : c'est la thrombose. L'accident vasculaire cérébral peut provoquer un handicap physique ou mental (paralysie, troubles de langage, troubles de mémoire...). Une personne hypertendue a entre deux et trois fois plus de risques de présenter un accident vasculaire cérébral par rapport à une personne saine.
- Reins : l'hypertension peut aussi causer des dommages aux reins. Avec le temps, l'hypertension va entraîner la mort progressive des unités fonctionnelles des reins qui sont de petits filtres (néphrons). Les reins remplissent de moins en moins bien leur rôle de filtre jusqu'à devenir incapables d'assurer le processus d'élimination des déchets, et c'est l'insuffisance rénale.
- Yeux : atteinte de la rétine (rétinopathie hypertensive), voire une HTA maligne (hémorragie rétinienne) et risque de cécité.
Ces examens visent à rechercher certaines causes de l'HTA secondaire et permettent d'assurer un suivi médical (détecter les complications au long terme) :
- Bilan lipidique : cholestérol total, triglycérides (TG), HDL et LDL. Le but est de contrôler l'hypercholestérolémie qui peut aggraver l'HTA.
- Créatinémie, urémie et ionogramme sanguin (sodium/potassium) : pour évaluer la fonction rénale et détecter certaines causes d'HTA (hypokaliémie en cas de maladie de Cushing ou d'hyperaldostéronisme).
- Chimie des urines : elle permet de détecter la présence des protéines dans les urines (protéinurie) qui témoigne d'une atteinte rénale.
- Glycémie à jeun et HbA1c : pour rechercher un diabète associé.
- TSH (thyroid-stimulating hormone) : demandé en cas de suspicion d'une hyperthyroïdie.
- Électrocardiogramme "ECG" et l'écho-doppler cardiaque : ils permettent d'évaluer la fonction cardiaque et de rechercher une hypertrophie ventriculaire gauche (cause fréquente d'insuffisance cardiaque).
- Echo-Doppler vasculaire : au niveau des artères du cou, de l'aorte abdominale, des artères rénales ou des artères des membres inférieurs pour rechercher les plaques d'athérome et mesurer les diamètres des artères.
- Radiographie du thorax : en cas de suspicion d'un œdème aigu pulmonaire "OAP".
- Fond d’œil : tous les 6 mois, pour apprécier l'état des artérioles et rechercher des complications (hémorragies rétinienne, œdème papillaire).
- TDM ou IRM des glandes surrénales : en cas de suspicion d'une tumeur (phéochromocytome, adénome de Conn...).
Urgence ou poussée hypertensive ?
La poussée hypertensive est une élévation modérée de la pression artérielle sans signes cliniques évocateurs d'une souffrance d'un organe. Elle est due le plus souvent à :
- une attaque de panique.
- l'arrêt du traitement antihypertenseur chez une personne hypertendue.
- la prise d'un médicament qui réduit l'efficacité des antihypertenseurs : aspirine, pansements gastriques...
L'urgence hypertensive se définit comme une élévation importante de la tension artérielle > 180/110 mm Hg avec présence de signes cliniques en faveur d'une souffrance viscérale, principalement, le cerveau, le cœur et les reins (accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde, œdème aigu pulmonaire...). Dans ce cas, l'hospitalisation s'impose avec des traitements spécifiques.
Le traitement de l’hypertension artérielle essentielle est basé sur le régime hyposodé (faible en sel) avec la prescription d’un ou plusieurs médicaments antihypertenseurs :
- Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II (ARA2) et les anti-aldostérones : l’action de chacun d’eux est de réguler l’activité du système «rénine-angiotensine-aldostérone» en éliminant le sodium et en réabsorbant le potassium au niveau rénal, les anti-aldostérones peuvent provoquer une hyperkaliémie (augmentation du taux du potassium sanguin), ce qui peut causer des troubles cardiaques voire un arrêt cardiaque, donc il faut éviter le surdosage.
- Bêtabloquants : ils diminuent la fréquence cardiaque et contrôlent les battements du cœur pour assurer une pression artérielle équilibrée. Ce médicament est contre-indiqué chez les asthmatiques.
- Inhibiteurs calciques (IC) qui entrainent une vasodilatation et donc une baisse de la tension artérielle, mais ils peuvent avoir des effets secondaires comme les œdèmes et les bouffées de chaleur surtout chez les femmes.
- Diurétiques qui favorisent l’élimination de l’excès d’eau et de sel au niveau rénal.
- Antihypertenseurs centraux qui agissent sur les récepteurs alpha des cellules pariétales des artères. Ils sont le plus souvent prescrits en cas d’échec de deux traitements associés ou en période de grossesse pour les femmes hypertendues.
En cas d'une HTA secondaire, le traitement est celui de la cause ; comme l'ablation d'une tumeur (phéochromocytome, adénome de Conn..), ce qui permet une guérison définitive.
Ces différents traitements seront moins efficaces si on ne respecte pas les règles d’or, ce sont des mesures de prévention pour les personnes en bonne santé, et des mesures de renforcement thérapeutique pour les hypertendus :
- Manger peu d’aliments salés : les aliments trop salés constituent un danger imminent, trop de sodium dans le sang provoque une déshydratation intracellulaire due au passage des liquides du milieu intracellulaire vers la circulation sanguine d’où une augmentation de la tension artérielle. Une consommation moyenne < 6 g de sel par jour (< 2,4 g de sodium) est fortement recommandée.
- Faire l’activité physique au moins 02 fois par semaine pendant au moins 30 minutes, comme la marche, le vélo ou le footing. Le but du sport est de maintenir un poids stable, de protéger le cœur et les artères, et d'avoir une bonne condition morale.
- Lutter contre le stress chronique qui augmente la sécrétion des catécholamines tel que l’adrénaline, cette hormone qui agit en réduisant la lumière des artères, ce qui peut provoquer une hypertension artérielle résistante au traitement.
- Manger suffisamment des fruits et des légumes en raison de leur richesse en vitamines, minéraux et antioxydants qui luttent contre le stress, et préviennent certains types de cancers et de maladies chroniques.
- Diminuer la consommation des lipides qui contiennent du mauvais cholestérol "LDL" comme les viandes rouges (bovins, ovins) en les remplaçant par les poissons, l’huile d’olive et les oléagineux qui contiennent du bon cholestérol "HDL", ils protègent le système cardiovasculaire et diminuent le risque de constitution des plaques d’athérome au niveau des artères.
- Eviter la consommation du tabac et de l’alcool (ne pas dépasser 15 g d’éthanol par jour) : les deux sont des facteurs de risque cardiovasculaires, mais qui ont également des effets néfastes sur les poumons, le foie et la vessie : cancer du poumon, cancer de la vessie, cirrhose du foie et insuffisance hépatique.
- Faire un bilan général semestriel ou annuel : au moins un bilan lipidique, taux de sodium et de potassium sanguins afin de dépister une hypertension artérielle silencieuse.
Le 22/10/2021
Sommaire
La rubéole est une infection virale contagieuse qui survient fréquemment à l’hiver et au printemps, elle est due à un virus "Rubella" du genre rubivirus de la famille des Togaviridae entraînant une éruption cutanée. Elle atteint essentiellement l’enfant et l’adolescent.
Elle est grave lorsqu’elle atteint la femme enceinte non immunisée pendant les 4 premiers mois de la grossesse car elle peut entraîner des malformations chez le fœtus.
La rubéole confère une immunité durable, chaque personne peut faire un seul épisode dans sa vie.
La contamination peut principalement se faire lors de la projection des gouttelettes de salive ou des sécrétions nasales en cas de toux ou d’éternuement, on peut aussi attraper la rubéole par le contact avec des objets souillés comme les mouchoirs ou les jouets des enfants.
Ce virus peut également contaminer un fœtus au cours de la grossesse si sa mère est infectée, car il est capable de traverser le placenta.
La phase d’incubation est silencieuse et dure de 14 à 21 jours. La période d’invasion (début des premiers signes) est caractérisée par la survenue d'une fièvre modérée à 38,5°C associée, parfois, à un larmoiement des yeux (conjonctivite), à un écoulement nasal (rhinite), ou à des maux de gorge (pharyngite ou angine).
A partir au 3ème jour du début des symptômes, apparaissent des adénopathies (gonflement des ganglions lymphatiques) au niveau du cou et derrière les oreilles avec une éruption cutanée non prurigineuse au niveau du visage sous forme de petites taches maculo-papulaire de coloration rosée, et qui s’étend en quelques heures à l’ensemble du corps (thorax, membres supérieurs) avec intervalles de peau saine. L'éruption dure de 2 à 5 jours, puis s’efface sans laisser des séquelles. Cette éruption est dite "morbilliforme" car elle ressemble à celle de la rougeole.
Le diagnostic de certitude de la rubéole ne peut être confirmé que par le dosage des immunoglobulines spécifiques "IgM", ou par la recherche de l'ARN viral dans la salive ou dans les sécrétions nasales par la "PCR".
Chez l'enfant, l'évolution est bénigne mais elle peut parfois évoluer à une polyarthrite ou à une méningite (inflammation des méninges du cerveau).
La rubéole est dangereuse pendant la grossesse car elle peut provoquer un avortement ou un accouchement prématuré. La rubéole congénitale peut également être responsable de graves malformations chez le fœtus :
- Cérébrales à type de microcéphalie ou de spina bifida.
- Cardiaques : sténose de l'artère pulmonaire.
- Oculaires : cécité, cataracte, rétinopathie.
- Hématologiques : anémie, purpura thrombopénique.
- Retard mental et psychomoteur.
- Surdité.
En cas de fièvre, des antipyrétiques peuvent être utilisés "paracétamol", il n’existe pas de traitement spécifique contre la rubéole mais la guérison est spontanée dans quelques jours. L'éviction scolaire n'est pas obligatoire, mais il est conseillé d'isoler l'enfant durant la période de contagiosité (5 jours après l'apparition de l'éruption cutanée), le risque contagieux est beaucoup plus important en cas de rougeole ou de scarlatine.
La rubéole est contagieuse une semaine avant le début de l'éruption et 5 jours après.
Elle se base sur la vaccination, l’immunité due au vaccin dure environ 3 ans, mais peut entraîner des douleurs articulaires environ un mois après la vaccination :
- Nourrissons et enfants : vaccination comportant l’association de 3 vaccins : rubéole, oreillons, rougeole (R.O.R) administrée aux nourrissons de 12 mois avec rappel après 4 mois. Les adultes n’ayant pas eu la rubéole (non immunisés) et surtout les adolescentes, peuvent se faire vacciner avec rappel à 1 mois d'intervalle.
- Femmes en âge de procréer : la vaccination est également conseillée avec une contraception efficace 1 mois avant et 3 mois après la vaccination (effet tératogène : malformations du fœtus), le vaccin est contre-indiqué chez la femme enceinte.
Le 21/10/2021
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Le 10/10/2021
Sommaire
° Causes
° Types
Le terme "angine" désigne une inflammation des amygdales palatines (amygdalite), ce sont les deux petits organes lymphoïdes situés de part et d'autre de la luette au fond de la gorge, et qui jouent un rôle important dans la défense immunitaire.
Le terme "pharyngite" est un terme général qui désigne l'inflammation de l'oropharynx (muqueuse de la gorge avec ou sans atteinte des amygdales).
Les angines sont fréquentes en printemps et en hiver, et touchent essentiellement les enfants et les jeunes adultes.
Dans 80% des cas, les angines sont d'origine virale et qui évoluent favorablement en quelques jours sans traitement spécifique. Les virus les plus incriminés sont : Adénovirus, Rhinovirus, Parainfluenzae, virus de la grippe, virus respiratoire syncytial "VRS", Coxsackie, virus Herpes simplex "HSV", virus d'Epstein-Bar"EBV"...
Certaines angines sont d’origine bactérienne et qui peuvent avoir des complications en l'absence du traitement spécifique, la bactérie la plus rencontrée est le "Streptocoque β-hémolytique du groupe A". D'autres bactéries sont rarement incriminées: Streptocoque du groupe C, Gonocoque, Corynebacterium diphtheriae et Pneumocoque...
Selon l'aspect des amygdales infectées, les angines peuvent être :
a) Erythémateuse "rouge" ou érythématopultacée (blanche) : le plus souvent d'origine virale (virus de la grippe, Rhinovirus, Adénovirus...) ou bactérienne (Streptocoque A, Pneumocoque...), elle se manifeste par des amygdales rouges recouvertes ou non par des points blanchâtres.
b) Vésiculeuse : c'est l'angine herpétique due au virus Herpes simplex "HSV", caractérisée par la présence de petites vésicules sur les amygdales et la gencive, elle est souvent associée à un herpès labial. L'herpangine est un autre type d'angine vésiculeuse provoquée par le "Coxsackie A" et qui touche surtout les enfants.
c) Pseudomembraneuse : l'aspect est très caractéristique et marqué par la présence des fausses membranes épaisses et adhérentes sur les amygdales, les piliers et la luette. L'angine pseudomembraneuse caractérise la mononucléose infectieuse provoquée par le virus d'Epstein-Barr (EBV) et l'angine diphtérique due au Corynebacterium diphtheriae. Cette dernière est devenue très rare grâce à la vaccination antidiphtérique obligatoire.
d) Ulcéreuse ou ulcéro-nécrotique : elle se manifeste par une ulcération grisâtre le plus souvent unilatérale, on la voie surtout en cas d'angine de "Vincent" provoquée par les anaérobies et les spirochètes (bactéries commensales de la bouche). L'angine de Vincent est associée à une mauvaise hygiène bucco-dentaire (caries), et elle se caractérise cliniquement par une haleine fétide. Le chance syphilitique, très contagieux, peut se manifester également par une angine ulcéreuse.
- Parfois, une angine ulcéreuse résistante au traitement peut être le signe d'un cancer de l'amygdale.
Le symptômes majeurs en cas d'angine sont principalement :
- Inflammation de l'oropharynx (rougeur diffuse) avec gonflement des amygdales.
- Maux de gorge avec odynophagie (gêne lors de la déglutition).
- Douleurs musculaires et articulaires.
- Fièvre et/ou frissons.
- Etat de fatigue.
- Haleine désagréable, voire fétide.
- Adénopathies cervicales douloureuses.
A l'aide d'une lampe et d'une abaisse-langue, le médecin examine la gorge du malade afin de poser le diagnostic et classer l'angine selon l'aspect des amygdales. Il se base également sur les éléments cliniques; certains signes cliniques sont en faveur d'une angine virale, et d'autres sont en faveur d'une origine bactérienne :
- Origine virale si : début progressif, absence ou peu de fièvre, toux avec écoulement nasal, présence de vésicules (amygdales, gencive, lèvres) et odynophagie modérée.
- Origine bactérienne si : début brutal, fièvre élevée, absence de toux, adénopathies et odynophagie importante.
Un test rapide "Streptotest" permet la recherche rapide du "Streptocoque A" en 03 minutes, le médecin pratique un prélèvement sur les amygdales à l'aide d'un écouvillon puis il pose son échantillon sur une solution tampon, un résultat positif confirme le diagnostic de l'angine bactérienne à Streptocoque A. En pratique, ces tests sont peu utilisés vu que 80% des angines sont d'origine virale.
Généralement, les angines virales guérissent sans donner des complications. Certaines angines d’origine bactérienne (angines à streptocoque du groupe A) peuvent provoquer des complications graves :
a) Complications locales aigues :
C'est l'extension de l'infection à la sphère ORL, les complications suppuratives locorégionales sont représentées essentiellement par le phlegmon péri amygdalien, mais aussi par l’adénite cervicale suppurative, l’abcès rétro pharyngé, l'otite moyenne aiguë, la sinusite, la mastoïdite et la cellulite cervicale.
- Le phlegmon péri-amygdalien correspond à une cellulite suppurée développée entre l’amygdale et la paroi du pharynx. Il fait le plus souvent suite à une angine évoluant depuis plusieurs jours. Il se manifeste par une douleur pharyngée unilatérale avec otalgie réflexe, une odynophagie, un trismus, une voix modifiée dite de « patate chaude» et une hypersalivation.
- L'adénite cervicale suppurative s'agit d'une suppuration d’un ganglion lymphatique au niveau du cou, elle se manifeste par un gonflement important du ganglion touché avec érythème, un torticolis douloureux et une fièvre élevée.
b) Complications générales à distance :
Elles sont surtout rénales, articulaires et cardiaques, et sont dues au Streptocoque β-hémolytique A :
1) Glomérulonéphrites aigues "GNA" qui surviennent de 10 à 20 jours après l’angine, leur évolution est en général favorable chez l’enfant, mais peut se faire vers une insuffisance rénale irréversible, surtout chez l’adulte.
2) Rhumatisme articulaire aigu "RAA" et syndromes post streptococciques: Il débute 15 à 20 jours après l’infection amygdalienne initiale soit de façon brutale par une atteinte articulaire ou cutanée, ou insidieusement en cas d'atteinte cardiaque:
- Manifestations articulaires : sont les plus fréquentes et peuvent se manifester par une atteinte poly-articulaire asymétrique des grosses articulations (polyarthrite) ou par une mono-arthrite. L’articulation est le siège de douleurs limitant la mobilité, de rougeur, de chaleur et de tuméfaction, ces douleurs peuvent persister jusqu'à 01 mois, puis ils disparaissent sans laisser des séquelles.
- Manifestations cardiaques : sont moins fréquentes mais plus graves, et peuvent se manifester par une atteinte isolée ou globale des trois tuniques cardiaques (endocarde, myocarde et péricarde) avec le risque de survenue d’une insuffisance cardiaque. L’atteinte endocardique (valvulaire) est la plus grave et qui se manifeste par un souffle d’insuffisance mitrale ou aortique lors de l'auscultation des foyers cardiaques.
- Manifestations cutanées (très rares) : l’érythème noueux (macules rosées, non prurigineuses, siégeant à la racine des membres et sur le tronc) ou les nodosités sous-cutanées de Meynet (fermes, indolores et siégeant en regard des surfaces osseuses et des tendons).
a) Traitement local "général" : il s'agit d'un traitement symptomatique qui vise à calmer les symptômes :
- Antalgiques par voie orale comme du Paracétamol en cas de fièvre, les AINS comme l'asprine ne sont pas conseillés.
- Anesthésiques locaux et antiseptiques sous forme de collutoires "Hexaspray" ou de comprimés à sucer "Strepsils" pour calmer l'odynophagie.
- La vitamine "C" (fruits riches en vitamine C ou sous forme de complément alimentaire) pour renforcer le système immunitaire.
- Des extraits de plantes à visée adoucissante: les boissons chaudes comme la tisane avec du citron et du miel sont également recommandées en cas d'angine.
b) Traitement spécifique :
1) Angine virale : pas de traitement spécifique, guérison spontanée dans quelques jours. En cas d'angine herpétique, le "Valaciclovir" peut être prescrit. Les corticoïdes peuvent parfois être indiqués dans certaines formes sévères d’angines à EBV (mononucléose infectieuse).
2) Angine bactérienne : elle se traite par des antibiotiques actifs sur les bactéries en cause, les antibiotiques les plus utilisés sont:
- Amoxicilline per os : c'est le traitement de base des angines streptococciques.
- Benzathine benzylpénicilline (Pénicilline G) en injection intramusculaire : en cas d'angine œdémateuse avec asthénie importante.
- Amoxiciline + acide clavulinique "Augmentin®" per os : en cas de résistance à l'Amoxicilline.
- Macrolides (Spiramycine, Azithromycine...) per os en cas d'allergie aux Bétalactamines.
- Pénicilline V + Métronidazole per os en cas d'angine ulcéreuse de Vincent.
- La durée moyenne du traitement est de 07 jours sauf pour l'Azithromycine, 03 jours.
- Antibiothérapie intraveineuse selon le germe en cause, et drainage avec prélèvement bactériologique en cas de phlegmon ou d'adénite cervicale.
- En cas d'angine diphtérique (très contagieuse), le malade doit être hospitalisé et isolé. Le traitement se base sur la Pénicilline V, le sérum antidiphtérique et les corticoïdes.
c) Amygdalectomie :
Le médecin peut être amené à proposer une ablation chirurgicale des amygdales après avoir évalué la balance bénéfice-risque, les indications de l'amygdalectomie sont :
- Angines récidivantes > 05 fois par an durant 02 ans consécutifs.
- Hypertrophie chronique des amygdales avec gêne respiratoire.
- Complications qui surviennent régulièrement avec les angines : phlegmon, atteinte rénale, articulaire ou cardiaque.
Voici quelques conseils pour limiter le risque d'attraper une angine :
- Lavez vos mains régulièrement.
- Ne buvez pas des boissons trop chaudes ou trop froides.
- Aérez votre chambre régulièrement.
- Evitez de fumer car la fumée de tabac irrite la gorge.
- Evitez le contact avec les personnes malades.
- Evitez les brusques changements de température surtout en automne et en printemps.
- Utilisez un humidificateur d'air si le climat est sec pour humidifier la gorge.
- En cas d'épidémies (rhinite, grippe, angine...), portez un masque dans les lieux publics.
- Faites une activité physique, dormez suffisamment et manger bien (vitamines et minéraux) pour renforcer le système immunitaire.
- Prenez soin de votre hygiène buccale et dentaire pour prévenir l'angine de "Vincent".
Le 01/10/2021
Vivre mieux et en bonne santé avec la naturopathie :
- Comme nous, vous avez sans doute constaté que nos sociétés de consommation sont empreintes de malbouffe, d’incitation à acheter des produits remplis de composants néfastes pour notre santé et notre bien-être.
- Vous avez probablement observé que nous allons bien trop facilement à des solutions de facilité pour apaiser rapidement les maux que notre corps exprime. Par exemple lorsque vous avez une migraine, votre premier réflexe est de prendre un cachet, si vous avez de la fièvre, vous ne lui laissez pas le temps de remplir son rôle, lorsque vous avez une infection, vous prenez des antibiotiques, etc.
- Le constat est simple : notre corps s’est encrassé et s’est affaibli en raison de nos modes de vie et de nos habitudes alimentaires. Sédentarité, pollution urbaine, produits chimiques présents dans la majorité des produits de consommation, même d’hygiène… Autant de facteurs qui ont contribué au développement de nouvelles affections: allergies, intolérances, difficultés respiratoires, troubles gastro-intestinaux et bien d’autres. La liste est longue en vérité. La naturopathie offre des solutions naturelles pour un grand nombre de problèmes sanitaires. On vous invite alors à apprendre la naturopathie avec cet ebook :









