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Le 27/11/2020
Sommaire
° Symptômes de l’intolérance au lactose
° Causes de l’intolérance au lactose
° Comment diagnostiquer une intolérance au lactose ?
La lactase ou « lactase-phloridzine hydrolase » est une enzyme qui appartient à la famille des Béta galactosidases : c’est un groupe d’enzymes qui a, comme fonction principale, la dégradation des sucres complexes en sucres simples.
La lactase est composée de plus de 1900 acides aminés, excrétée par les cellules intestinales (entérocytes) dans la lumière digestive, son rôle principal est de décomposer le lactose, un type de disaccharides, en deux sucres simples: glucose et galactose ; le lactose est appelé le sucre du lait parce qu’il se trouve essentiellement dans le lait de vache et les produits laitiers (fromages, beurre et yaourts), sa formule chimique brute est C12H22O11.
Cette enzyme possède une activité qui varie au cours de la vie d'un sujet, elle sera maximale à la naissance puis diminuera doucement au cours de l'enfance au fur à mesure que la consommation du lait diminue. Enfin, on constatera sa disparition presque totale chez l'adulte tandis qu’elle reste active chez peu de personnes.
L’intolérance au lactose est un syndrome abdominal marqué par l’apparition de douleurs abdominales, ballonnements et diarrhée parfois des vomissements surtout chez les enfants, 30 minutes à 02 heures après l’ingestion de produits laitiers à cause de leur teneur élevée en lactose. L’intensité des symptômes dépend de la quantité ingérée et le degré de déficit en lactase. L’intolérance au lactose peut avoir aucun symptôme chez certains sujets.
Symptômes de l’intolérance au lactose
Les symptômes apparaissent le plus souvent entre quelques minutes et 2 heures après l'ingestion d’un aliment contenant le lactose. Ils sont plus importants que le produit laitier est liquide et bu rapidement et que la quantité de lactose non digérée par la lactase est grande. Elle peut se manifester par un ou plusieurs symptômes digestifs : diarrhée aiguë liquide, vomissements, douleurs abdominales, ballonnements, émission de gaz intestinaux, ou parfois des maux de tête avec des nausées qui disparaissaient rapidement en cas d’ingestion d’une petite quantité de lactose.
Causes de l’intolérance au lactose
Le déficit en lactase est lié à 03 causes principales :
- Déficit partiel et temporaire : rencontré souvent en cas d’atteinte de la muqueuse intestinale comme les gastroentérites virales et bactériennes, les maladies inflammatoires intestinales (maladie de Crohn), défauts de malabsorption (maladie cœliaque) et le syndrome de l’intestin irritable.
- Déficit total (congénital) : il commence dès la naissance, les entérocytes n’ont pas la capacité de synthétiser la lactase, la cause est génétique : mutation génétique du gène LCT sur le chromosome 2 ou défaut de transcription du gène LCT, de mécanisme autosomique récessif.
- Déficit lié à l’ethnie et à l’alimentation : chez la majorité des asiatiques et dans certains pays d’Afrique équatoriale et d’Amérique du sud, la consommation du lait ne fait pas partie de leurs habitudes alimentaires ce qui freine l’excrétion de lactase par les entérocytes. La gravité de ce déficit est souvent remarquable chez les nourrissons parce que le lait maternel ou artificiel est la seule source de nutrition chez eux avant la diversification alimentaire et l’introduction des aliments à base de gluten à partir du 6ème mois, les diarrhées abondantes peuvent causer une déshydratation à court terme, voire une dénutrition au moyen terme. Ces complications sont dangereuses et la prise en charge devrait avoir lieu dans les plus brefs délais.
Comment diagnostiquer une intolérance au lactose ?
Pour confirmer le diagnostic de l’intolérance au lactose, plusieurs tests peuvent être faits :
- Mesure de glycémie après prise de lactose : c’est un test simple et rapide, on mesure le taux de glycémie au moins 4 fois durant 03 heures après l’ingestion de lactose ; si la synthèse de lactase est déficiente, la glycémie ne s’élèvera pas puisque le lactose ne sera pas dégradé en glucose. Pour les diabétiques, ce test n’est pas assez fiable car ils ont des chiffres glycémiques déjà élevées.
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Test repiratoire à l'hydrogène :
c’est le test le plus utilisé pour faire le diagnostic de l’intolérance au lactose, il est fiable et très spécifique; après l’ingestion de 20 g de lactose, le lactose non digéré subit une fermentation au niveau intestinal, ce qui provoque une hyperproduction d’hydrogène qui sera éliminé par les poumons; la mesure d’hydrogène expiré (l’hydrogène qui sort des poumons par le nez ou par la bouche) se fait pendant 03 heures successives. Une forte concentration d’hydrogène dans le souffle signifie que la synthèse de lactase est déficiente puisque la majorité du lactose aura été digérée par les bactéries coliques.
- Biopsie intestinale : dans certains cas, la biopsie intestinale est nécessaire pour tester la réponse des entérocytes au lactose en mesurant l’activité enzymatique de la lactase, si le lactose ne se décompose pas, le diagnostic d’intolérance au lactose sera retenu. Ce test est invasif, il se fait seulement si le test respiratoire à l’hydrogène ne donne pas des résultats satisfaisants.
Pour diminuer les symptômes de l’intolérance au lactose, le lait ordinaire doit être substitué par du lait sans lactose, surtout pour les enfants et les nourrissons. La consommation de produits laitiers sans lactose est également recommandée pour les adultes; les yaourts enrichis en bactéries qui produisent la lactase (Lactobacillus acidophilus, Bifidobacterium, Streptococcus thermophilus) sont utiles pour permettre une meilleure digestion du lactose.
Des compléments alimentaires à base de lactase sous forme de comprimés à croquer permettent de diminuer les troubles digestifs associés à l’intolérance au lactose.
Les personnes, qui souffrent de ce syndrome, doivent limiter leur consommation de produits laitiers avec lactose à condition qu’ils consomment d’autres sources de calcium et de vitamine D tel que les fruits, légumes, oléagineux et poissons, pour prévenir la déminéralisation osseuse et le risque de fractures.
Le 27/11/2020
Sommaire
° C’est quoi l’eau de ‘’Quinton’’ ?
° Quels sont les bienfaits du plasma de Quinton sur la santé ?
° Quelle est la différence entre Quinton isotonique et Quinton hypertonique ?
° Quel est le processus de fabrication de l’eau de Quinton ?
C’est quoi l’eau de ‘’Quinton’’ ?
C’est l’eau de mer qui subit une filtration et une stérilisation spéciales pour des fins thérapeutiques, elle a des bienfaits sur la santé générale, elle est découverte par René Quinton, un scientifique français qui avait remarqué que le plasma du sang et le liquide interstitiel (liquide dans lequel baignent toutes les cellules du corps humain) ont la même composition que l'eau de mer en termes de minéraux et d'oligo-éléments (plus de 78 éléments bio), sauf que cette dernière est plus concentrée en sel.
René Quinton est un physiologiste et biologiste français, né le 15 décembre 1866 à Chaumes-en-Brie en France et décédé le 09 juillet 1925, il a découvert l’eau qui porte son nom "l’eau de Quinton". Il est très connu dans le monde grâce aux recherches qu’il avait fait sur l’eau de mer et ses bienfaits à la fin du 19ème siècle.
Son expérience la plus connue est celle de 1897 où il a pu sauver la vie d’un chien en utilisant de l’eau de mer. René a utilisé de l’eau de mer à 23 °C pour réanimer le chien qui a saigné abondamment et par la suite, il survit. Après quelques jours, le chien retrouve une vie normale. Cette expérience est restée dans l’histoire de la science souvent comparée à celle du Newton avec la pomme. En 1904, il publie son livre "L’eau de mer, milieu organique" où il a mis en évidence la vitalité du milieu marin pour les plantes, les animaux et aussi pour l’être humain.
Quels sont les bienfaits du plasma de Quinton sur la santé ?
L’eau de Quinton a d’énormes bienfaits sur la santé générale, on note :
- Elle a la propriété de régénérer les tissus de l’organisme en les reminéralisant avec les éléments essentiels pour le bon fonctionnement cellulaire (magnésium, calcium, potassium...).
- Elle permet de stimuler la circulation sanguine et de prévenir la sensation de jambes lourdes ; de stimuler le sentiment de bien-être et de lutter contre la fatigue chronique et les troubles de l’humeur.
- Sous forme d’ampoules buvables, l’eau de Quinton peut être utilisée en prévention par les sportifs pour prévenir les crampes et la déshydratation, d’une seule à plusieurs ampoules par jour selon le besoin.
- Elle a une propriété antalgique, essentiellement en cas de douleurs chroniques comme l’arthrose qui est lié à l’âge, les tendinites ou bien les douleurs d’origine musculaire.
- En application locale, elle permet également de soigner de nombreuses maladies de la peau comme l’acné, eczéma et le psoriasis. On mouille une compresse avec le Quinton et on la met sur la lésion pendant quelques minutes.
- L’eau de Quinton sous forme de spray nasal est très efficace pour traiter les rhinites et les sinusites en évacuant les mucosités, qui peuvent gêner la respiration et favoriser les surinfections.
- En injection, elle est utilisée comme une solution de réhydratation isotonique pour réhydrater les cellules en cas de gastro-entérite (diarrhée), de brulures graves, voire même en cas de choléra.
- Enfin, on peut également la trouver sous forme des gouttes pour les yeux, utilisée en cas de conjonctivite virale ou de sensation de sable dans les yeux.
Quelle est la différence entre Quinton isotonique et Quinton hypertonique ?
- Le Quinton hypertonique :
C'est de l'eau de mer sous sa forme naturelle, avec une concentration saline d’au moins 33 grammes par litre d’eau de mer (3,3%), très concentrée en minéraux et oligo-éléments. Elle permet de reminéraliser rapidement l'organisme lors d'un effort physique ou intellectuel intense.
- Le Quinton isotonique :
Il s'agit du plasma de Quinton à proprement parler où la concentration saline est celle du corps, environ 9 grammes par litre d’eau (0,9%). Elle réhydrate les cellules de l’organisme en cas de déshydratation; soit par prise orale ou par injection intraveineuse selon le degré de déshydratation. Elle peut être utilise comme des gouttes pour nettoyer les yeux ou prévenir les infections oculaires.
Quel est le processus de fabrication de l’eau de Quinton ?
En premier lieu, L’eau de mer est extraite à 30 mètres de profondeur des océans dans une zone bien spécifique au centre de tourbillons appelée vortex de l’Océan. À ce niveau, l’eau est fortement concentrée en minéraux et en oligo-éléments. La seconde étape consiste à filtrer l’eau à froid (microfiltration). L’eau de Quinton ne subit pas une stérilisation à haute température car ce processus détruit les éléments organiques qu’elle contient naturellement, et entraine la formation de radicaux hydroxyles, lesquels sont responsables de la déshydratation de l’organisme. A la fin de ce processus, l’eau doit être stérile (pas de microbes ou de virus) et riche dans sa composition.
La solution se vend dans les pharmacies ou au niveau des magasins de santé et de bien-être sous forme de sprays, de gouttes, d’ampoules ou de flacons de 500 ml.
Le 23/11/2020
L'oignon contient une substance appelée la "Glucokinine" qui a une sturcture chimique proche de celle de l'insuline. Il est conseillé de consommer de l'oignon par les personnes diabétiques, la Glucokinine agit en baissant la glycémie (effet hypoglycémiant) surtout après un repas sucré et son action est rapide et prolongée. L'oignon est également un puissant agent anti-inflammatoire et antiseptique, il réduit le taux du cholésterol sanguin et prévient l'athérosclérose (dépôt de plaques de cholésterol dans le sang).
Le 21/11/2020
Sommaire
° Causes et facteurs de risque
° Suivi des malades diabétiques
Le diabète est une maladie chronique qui se définit comme une élévation de la glycémie "taux du sucre dans le sang", deux mesures de glycémie à jeun > 126 mg/dl (>1,26 g/l) confirme son diagnostic. Le diabète est silencieux au début, la plupart des diabétiques ne présentent pas des signes cliniques. La découverte du diabète est le plus souvent fortuite suite à un bilan standard. Dans certains cas, le diabète peut se révéler par une complication surtout si la maladie a débuté plusieurs années avant (5 à 10 ans avant).
Plusieurs facteurs prédisposent au diabète :
- Avoir une prédisposition génétique au diabète (diabète familiale).
- Avoir une maladie cardiovasculaire et/ou des facteurs de risque cardiovasculaires : l'hypertension artérielle, l’obésité, la sédentarité, et le tabagisme.
- Manger trop de sucres (sucres rapides) et/ou de graisses (hypercholestérolémie).
- Manque d’activité physique régulière.
- Suite à un stress important : évènement choquant, état de stress post-traumatique.
- Travailler dans des conditions spécifiques comme le travail de nuit sur plusieurs années.
- Avoir une maladie du pancréas : la pancréatite chronique ou le cancer du pancréas.
- Certains médicaments peuvent provoquer le diabète à long terme : corticoïdes, hormones (somatostatines), Salbutamol, Statines, Ciclosporine…
Tous ces facteurs de risque augmentent la probabilité d’avoir le diabète de type 2, c’est un diabète acquis qui est dû physiologiquement à deux causes; soit à une diminution de la sécrétion de l’insuline par le pancréas (îlots de Langerhans), soit à une résistance à l’entrée de l’insuline dans les cellules.
Par ailleurs, le diabète type 1 (insulino-dépendant) correspond à la destruction des ilots de Langerhans du pancréas par des anticorps, c’est une maladie auto-immune qui apparait précocement chez les petits enfants avec antécédents familiaux de maladie auto-immune.
La femme enceinte peut développer un diabète gestationnel, son origine est liée à une anomalie de la tolérance glycémique due aux hormones placentaires qui ont une action antagoniste à l’insuline. Le diabète gestationnel apparaît entre le 5ème et le 6ème mois de grossesse et disparaît généralement après l'accouchement.
Le diabète est suspecté devant 03 signes subjectifs :
- Polyurie : besoin d'uriner fréquemment surtout la nuit.
- Polydipsie : une soif intense inhabituelle.
- Polyphagie : une sensation de faim intense.
Ce triade classique est principalement présent en cas de diabète de type 1, ces symptômes apparaissent brutalement et ils sont souvent associés à une perte de poids importante avec une fatigue générale.
En cas de diabète de type 2, les symptômes sont le plus souvent absents. Le diabète de type 2 est silencieux pour plusieurs années, puis il se manifeste par une complication. 40% des diabétiques diagnostiqués sont déjà au stade des complications. Cependant, Il est important de savoir repérer les signes discrets du diabète : des infections à répétitions (abcès, furoncles, infections urinaires), mauvaise cicatrisation des plaies cutanées, troubles de l'érection, fatigue inexpliquée, essoufflement, une peau sèche...
Son diagnostic est facile et il se fait par mesure de la glycémie par prise de sang capillaire (pulpe du doigt), il faut faire 2 mesures. On dit qu’une personne est diabétique si les deux mesures sont > 126 mg/dl (>1,26 g/l) à jeun. Une seule glycémie à n’importe quel moment > 200 mg/dl confirme également le diagnostic du diabète.
Des complications aigues peuvent survenir et elles sont liées à une élévation très importante de la glycémie (> 250 mg/dl) :
- Hypoglycémie médicamenteuse par surdosage d’insuline ou de sulfamides oraux.
- Acidocétose : le plus souvent chez les diabétiques sous insuline (diabète type 1) suite à un sous-dosage de l’insuline, un stress aigu, une infection ou un infarctus du myocarde (angine de poitrine).
- Coma hyperosmolaire avec déshydratation importante : chez les sujets âgés maltraités, le plus souvent suite à une infection ou prise de boissons trop sucrées.
Après plusieurs années (> 10 ans) et surtout s’il est mal traité, le diabète peut affecter plusieurs organes, des complications chroniques peuvent apparaitre:
- Des complications cardio-vasculaires comme l’HTA, l’athérosclérose, l’AVC et l’infarctus du myocarde.
- La rétinopathie diabétique avec toutes ses complications (hémorragies intraoculaires, décollement de la rétine, glaucome, œdème maculaire), la rétinopathie diabétique est la première cause de cécité chez les personnes de moins de 65 ans.
- La néphropathie diabétique qui peut aller jusqu’ à l'insuffisance rénale terminale.
- La neuropathie diabétique qui se manifeste par une diminution de la sensibilité au niveau des pieds et/ou des jambes d’où le risque des plaies (mal perforant plantaire) et des ulcères. Elle peut également se manifester par des troubles de l’érection et de l’impuissance sexuelle.
Le traitement du diabète a pour but d’équilibrer la glycémie, de limiter la survenue des complications aigues et de retarder l’apparition des complications chroniques. Le régime alimentaire, l’activité physique et les médicaments sont les bases du traitement :
- Traitement du diabète type 2 : il se base sur des médicaments hypoglycémiants par voie orale, les plus utilisés en premier sont : la metformine qui diminue la résistance des cellules à l’insuline et les sulfamides qui stimulent la sécrétion de l’insuline par le pancréas. Le médecin informe le malade sur les possibles complications et effets secondaires des médicaments prescrits. Si le diabète devient déséquilibré, le passage à l'insuline peut être nécessaire.
- Traitement du diabète type 1 : ce type se traite par des injections d'insuline en sous cutané, plusieurs types d’insuline son utilisés : ordinaire, lente ou rapide. Le schéma d’utilisation de l’insuline est défini par le médecin traitant qui explique au malade comment et quand prendre son traitement (doses, horaires).
- Traitement du diabète gestationnel : le seul traitement est l’insuline jusqu’à l’accouchement, les hypoglycémiants oraux (metformine et sulfamides) sont contre indiqués chez la femme enceinte, l’objectif est de maintenir la glycémie < 95 mg/dl.
Une alimentation équilibrée (50% de glucides, 30% de lipides, 20% de protéines) à raison de 3 repas par jour à heures régulières est nécessaire pour les diabétiques, il est conseillé de ne pas sauter les repas et d'éviter les grignotages.
L’alimentation du diabétique doit se baser sur des aliments à index glycémique bas ou moyen: les céréales complètes (pain aux céréales, pain complet, riz complet), les légumes et les féculents (soupe de légumes, lentilles, pois chiches, haricots, fèves…), et en évitant les aliments à index glycémique élevé (pain blanc, pâtes, sucreries, confiture, boissons gazeuses…) et les aliments gras (fromages, fritures, viandes rouges…). Il faut consommer régulièrement des aliments riches en fibres (céréales complètes, légumes, fruits, fruits secs) et des huiles végétales comme l’huile de colza ou d’olive qui contiennent de l'oméga 3. D’autres conseils sont utiles pour équilibrer le diabète:
- Faire une activité physique régulière, 03 fois par semaine et durant 45 minutes comme faire la marche, du vélo, du footing ou de la natation.
- Arrêter le tabac et limiter la consommation d'alcool.
- S’assurer de l’hygiène des pieds surtout pour les anciens malades.
- Injecter d’insuline supplémentaire en cas de goûter (avec avis médical).
- Se faire vacciner chaque année contre la grippe saisonnière.
Des bilans systématiques doivent se faire régulièrement :
- Un examen trimestrielle qui comporte un bilan sanguin, une glycémie à jeun, l’hémoglobine glyquée (HbA1c), un bilan lipidique total (cholestérol, HDL et LDL et TG), un bilan hépatique, un bilan rénal, et un examen des pieds à la recherche des plaies ou de nécrose. Ces examens visent à rechercher d’éventuelles atteintes organiques comme le foie et les reins, le dosage de l’HbA1c permet de savoir si le diabète est équilibré ou non, on considère qu’il est normal ou équilibré si sa valeur est entre 5,5% et 6,5%. Au delà de 9%, le diabète n'est plus équilibré et le malade nécessite un suivi stricte.
- Un examen semestriel ou annuel qui comporte un examen cardiovasculaire et un examen ophtalmologique. Le cardiologue fait un électrocardiogramme "ECG" à la recherche d’une ischémie myocardique silencieuse qui peut mettre en jeu la vie du diabétique. Dans certains cas, il peut pratiquer une échographie cardiaque ou un écho-doppler selon l’état du malade. Quant à l’ophtalmologue, il pratique un fond d'oeil "FO" à la recherche d’une rétinopathie diabétique afin de la traiter précocement ou de ralentir sa progression.
Le 17/11/2020
Sommaire
° Causes
L’eczéma est une maladie fréquente de la peau qui touche les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes. Plusieurs types d’eczéma existent, les deux types les plus fréquents sont l’eczéma de contact et l’eczéma atopique :
- L’eczéma de contact correspond à une allergie de contact dont l’évolution se fait en deux temps avec un premier contact qui n’entraine pas de lésions, le système immunitaire fabrique des anticorps de type "IgE" contre l’allergène en cause. C’est le deuxième contact avec l’allergène qui déclenche l’eczéma, les anticorps attaquent l’allergène ce qui provoque l’apparition des symptômes.
- L’eczéma atopique ou dermatite atopique est une inflammation chronique héréditaire de la peau d’origine immuno-allergique, comme l’asthme et les rhinites chroniques. Il touche essentiellement les nourrissons à partir de 3 mois et disparaît le plus souvent après l’âge de 2 ans, mais elle peut persister à l'âge adulte. Le terme "atopie" se définit comme une prédisposition génétique à développer un asthme, un eczéma ou une rhinite allergique. La théorie la plus probable est une modification génétique des cellules de la peau qui permettent à des molécules allergisantes de pénétrer dans l'épiderme et d'entrer en contact avec les cellules de défense immunitaire cutanées en créant une réaction inflammatoire chronique.
L’eczéma de contact peut être déclenché par différents allergènes :
- Les cosmétiques (parfums, shampoings, déodorants, vernis à ongles...).
- Les vêtements, les chaussures (cuir, colle, caoutchouc...) et accessoires en nickel (bijoux, boucle d’oreille, boucle de ceinture...), latex…
- Les allergènes du milieu professionnel qu’on les retrouve souvent dans le secteur de bâtiment et de construction (l’eczéma au ciment), la coiffure et l’esthétique, la santé, l’agriculture, la chimie…
- Certains médicaments sous forme de pommade (antiseptiques, crèmes anti-inflammatoires, corticoïdes...).
- Les allergènes alimentaires : comme le lait de vache chez les nourrissons.
- La sensibilité à la lumière (photo-allergie).
Par ailleurs, l’eczéma atopique est principalement lié à la prédisposition génétique. L’épiderme (couche superficielle de la peau) subit une mutation du gène de la "Filaggrine" (protéine de l’épiderme), il en résulte une peau sèche et donc perméable aux virus, bactéries et aux allergènes qui vont entraîner l’inflammation, d’autres facteurs peuvent aggraver une poussée d’eczéma atopique comme les facteurs environnementaux (bains trop chauds, très haute ou très basse température, climat humide, pollution...) et le stress.
L’exposition à un allergène chez une personne qui fait une poussée d’eczéma atopique peut aggraver son eczéma. Dans ce cas, l’eczéma de contact devient un facteur aggravant pour l’eczéma atopique.
Les signes cliniques d’eczéma de contact apparaissent 1 à 5 jours après le contact avec l’allergène, les lésions débutent au point du contact puis s’étendent (mains, visage, derrière les oreilles, cou, dos, ventre, membres). Parfois, ces lésions peuvent être groupées en «placards ». Une poussée d’eczéma débute par l’apparition de plaques rouges délimitées (érythème) où apparaissent rapidement des vésicules remplis de liquide clair, ces vésicules se rompent donnant un suintement puis des croûtes et des squames (après 2 semaines). Au stade des croûtes, le prurit est intense et la personne se gratte, ce qui peut provoquer une sécheresse ou des surinfections cutanées. Les lésions évoluent par poussées entrecoupées de rémissions. Après de nombreuses poussées, la peau grattée pourra garder un aspect de peau sèche et épaissie (lichénifiée) pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
L'interrogatoire doit être minutieux et il vise à chercher des antécédents personnels et/ou familiaux d'eczéma, d'asthme ou de rhinite chronique. Pour l’eczéma de contact, le diagnostic se base sur l’association de 3 éléments :
- L’interrogatoire : la notion de contact avec un allergène et/ou des antécédents familiaux d’allergie.
- Les lésions typiques : érythème, vésicules, suintement et croûtes.
- L’identification de l’allergène par des tests cutanés qui se font régulièrement, les résultats apparaissent dans 24 à 72 heures. Parfois, une seule personne peut être allergique à plusieurs allergènes.
Pour l’eczéma atopique, le médecin doit regrouper le maximum d’arguments pour exclure une cause allergique :
- Antécédents personnels (début avant l’âge de 2 ans) et/ou familiaux d’eczéma atopique.
- Notion de chronicité avec évolution par poussées.
- Présence d’un facteur déclenchant comme le stress et les émotions.
- Présence des lésions typiques : érythème, vésicules, suintement et croûtes.
- Exclusion de tout allergène par des tests cutanés.
La surinfection des lésions est la complication la plus fréquente. Elle peut survenir à la phase de suintement, et elle est souvent liée au grattage :
- Par le virus de l’herpès (HSV), c’est le syndrome de "Kaposi-Juliusberg", potentiellement grave, et qui se manifeste par l’apparition des pustules (vésicules remplies de pus) hémorragique et nécrotiques en particulier chez l’enfant. Dans ce cas, l’hospitalisation s’impose avec un traitement antiviral et une surveillance stricte. En cas de poussée d'eczéma, il faut limiter le contact avec des personnes qui ont l'herpès.
- Par une bactérie (Staphylocoque doré), l’infection se manifeste par une sécrétion de pus (liquide et croûtes jaunâtres). Sans traitement, elle peut être grave chez l’immunodéprimé (les personnes ayant des maladies chroniques).
D’autres complications sont possibles à type de sécheresse cutanée importante, l’eczéma atopique peut favoriser l’apparition d’un asthme, d’une rhinite ou d’une conjonctivite allergique chronique.
Il n’existe pas un traitement curatif pour l’eczéma atopique, le médecin prescrit des médicaments pour atténuer les signes cliniques (traitement symptomatique) :
- Emollients (glycérol, huile de paraffine) ou de la "vaseline" sont prescrits pour réhydrater la peau et lutter contre la sécheresse cutanée. Ils doivent être appliqués chaque jour jusqu'à la guérison. Ils sont bien tolérés mais doivent être changés en cas de sensation de brûlure, de démangeaison ou de rougeur.
- Antiseptiques locaux à base de "Chlorexidine" : 2 applications par jour jusqu’à la guérison, ils ont pour rôle de prévenir les surinfections.
- Antihistaminiques par voie orale, comme la "Loratadine", sont prescrits pendant 5 à 7 jours : ils diminuent significativement le prurit et par conséquence, prévenir les surinfections liées au grattage.
- Dermocorticoïdes (pommades) sont le traitement de poussée de l'eczéma atopique. Il en existe plusieurs classes (Bétaméthasone, Désoxyde…). Le choix du médicament se fait en fonction de l’âge, les zones atteintes, l’étendue des lésions et la sévérité des lésions. Deux applications par jour durant 7 jours puis diminution progressive des doses : 1 jour sur 2, 1 jour sur 3 jusqu’à l’arrêt définitif.
- Antibiotiques sont prescrits qu’en cas de surinfection bactérienne, ce sont des molécules qui attaquent la bactérie responsable (le plus fréquent est le Staphylocoque). Les médicaments le plus utilisés sont la "Pyostacine", les céphalosporines "C1G" par voie orale et "l’acide fusidique" sous forme de crème pour application cutanée. La durée du traitement est généralement de 10 jours.
- Un traitement antiviral par "Aciclovir" en cas d’infection par le virus de l’herpès HSV (syndrome de Kaposi-Juliusberg).
Les mêmes méthodes de traitement de l’eczéma atopique s’appliquent à l’eczéma de contact. Par ailleurs, l’éviction de l’allergène est la base du traitement de l’eczéma de contact (traitement de la cause).
Voici quelques conseils qui peuvent être utiles pour la prévention de l’eczéma allergique et/ou atopique :
- Connaitre son allergène par les tests cutanés et éviter de s’y exposer.
- Éviter les substances irritantes pour la peau (laine, produits chimiques, détergents) et bien l’hydrater avec des émollients et des crèmes hydratantes.
- Éviter de maintenir un air trop sec chez soi, utiliser au besoin un humidificateur.
- Couper les ongles et porter des vêtements en coton (ni laine, ni synthétique).
- Éviter les températures extrêmes et la chaleur humide.
- Éviter l’eau très chaude et les longs bains, sécher sans trop frotter.
- Utiliser un savon doux pour se laver.
- Laver les vêtements et les draps avec un savon doux.
- Changer souvent la couche d'un enfant atteint d'eczéma pour empêcher que sa peau reste humide trop longtemps, et éviter d'appliquer un corps gras sur les fesses.
- En cas de manipulation des produits connus comme irritants avec les mains (détergents, produits chimique…), il est conseillé de porter des gants de protection.
- Appliquer des compresses tièdes et mouillées sur les zones atteintes pour limiter le grattage et prévenir les surinfections.
Le 12/11/2020
Sommaire
° C’est quoi la cupping thérapie ?
Le système immunitaire est un système de défense et de reconnaissance du soi, il défend le corps contre les infections et les maladies. Des parties du système immunitaire cherchent les cellules malsaines ou les substances étrangères au corps, certaines envoient des messages à d’autres cellules du corps au sujet d’une attaque et d’autres s’activent à attaquer et à détruire les micro-organismes qui causent les infections tels que les bactéries, virus, champignons et parasites, ou les cellules malsaines, comme les cellules cancéreuses.
Les principaux acteurs du système immunitaire sont des cellules spécifiques appelées "globules blancs" produites par des cellules souches au sein de la moelle osseuse (la partie molle et interne de l’os). Mais il existe d’autres cellules qui ont des rôles différents et variés comme les macrophages et les lymphocytes.
Il existe deux grands types de mécanismes de défense immunitaire : les mécanismes de défense "naturelle", ce mécanisme est présent dès la naissance et il agit en ne tenant pas compte de la nature du micro-organisme qu'elle combat, comme la peau, les muqueuses, l'acidité gastrique, les cellules phagocytaires ou les larmes. D’autre part, on trouve les mécanismes de défense "spécifique", comme la production d'anticorps spécifiques contre des agents étrangers par les lymphocytes, ce type d’immunité est acquis et la reconnaissance de l’agent pathogène par les lymphocytes est obligatoire pour l’attaquer.
La peau est le premier et le plus grand élément du système de défense, il prévient l'entrée de la plupart des corps étrangers. Les personnes qui perdent trop de tissu cutané, par brûlure par exemple, risquent de succomber à des infections graves. Les germes peuvent aussi entrer dans le corps par n’importe quelle ouverture, comme la bouche, le nez, la gorge, l’anus ou le vagin. Les muqueuses qui tapissent de nombreuses parties de ces ouvertures aident à protéger le corps. Les cellules très étroitement juxtaposées sont imperméables à la plupart des agents infectieux. En surface de certaines muqueuses, un film de mucus animé par les battements de cils vibratiles permet de fixer, enrober puis évacuer vers l'extérieur la plupart des particules étrangères ou êtres vivants intrus.
Certaines cellules possèdent également des divers systèmes de défense chimiques comme les enzymes et les acides qui aident à dissoudre les molécules nuisibles dans le corps. Les bactéries endogènes qui vivent sur La peau et les muqueuses protègent des micro-organismes pathogènes, ces bactéries travaillent en faveur de l’immunité dans des conditions particulières.
Les phagocytes sont des cellules immunitaires qui reconnaissent les micro-organismes grâce à de nombreux récepteurs cellulaires présents à leur surface, cette étape de reconnaissance est nécessaire pour fixer le corps étranger et le dégrader.
L’organisme se défend contre les dysfonctions de ses propres cellules et les agressions externe. Ces agressions peuvent revêtir différentes formes : des agressions par des êtres vivants comme les virus et les bactéries qui provoquent des infections comme la grippe, des agressions mécaniques (frottements, chutes), facteurs climatiques (altitude, changement brusque de température, rayonnements, poussières), agression par des agents chimiques comme les substances acides.
Le système immunitaire peut se dégrader en réagissant excessivement ou insuffisamment. S'il s'attaque aux cellules de l'organisme qui ne sont pas pathologiques (par mauvaise reconnaissance du soi), il va alors se créer une maladie auto-immune qui va se caractériser par une inflammation continue de certains tissus ou par la mort complète des cellules. Par exemple, dans le diabète de type 1, il y’a une destruction des cellules de pancréas qui sécrètent l’insuline. S'il y a un défaut du système immunitaire, les infections et les maladies chroniques peuvent survenir et les cancers pourront se développer.
C’est quoi la cupping thérapie ?
La cupping thérapie appelée souvent "technique d’extraction par les ventouses" ou "Hijama", est une technique de médecine traditionnelle qui consiste à utiliser des pots en verre en forme de cloche sur la peau, plus couramment sur le dos, pendant une courte durée de quelques minutes pour créer un effet de succion. Elle est utilisée par les chinois, les grecs et les arabes depuis des milliers de siècles.
Son principe est simple, le vide créé dans la ventouse dilate les pores de la peau et les vaisseaux sanguins superficiels. Ceci produit une congestion cutanée localisée sur une zone bien précise, traduite par un changement d'aspect de la peau qui rougit et se couvre de points rougeâtres à violacés. Cette congestion provoquée localement, au-dessus de l'organe supposé malade était réputée attirer les déchets du sang "le mauvais sang" ou l'excès de sang qui congestionne un organe sous-jacent. C’est une technique qui n’a pas d’effets secondaires mais elle devient dangereuse chez les personnes qui risquent de saigner abondamment comme les hémophiles (chez qui le sang ne coagule pas bien).
Deux techniques sont proposées dans la cupping thérapie:
- La ventouse sans saignement, qui est la plus courante en Europe. Aucune saignée n’est appliquée, la méthode se base uniquement sur la stagnation du sang et donc des énergies à un ou plusieurs points donnés.
- La saignée par incision, qui consiste à faire de très petites incisions à l’endroit où seront disposées les ventouses. Cette méthode légèrement douloureuse encourage le corps à déclencher un processus de guérison, ce qui élimine les toxines et libère de l’endorphine provoquant une relaxation intense.
- La cupping thérapie est bénéfique et peut soigner ou soulager des malades qui présentent des maladies chroniques, elle offre des résultats probants sur les problèmes respiratoires et digestifs. Elle permet d’atténuer la douleur en cas de sciatique, arthrose, lombalgie, entorse et tendinite, les douleurs intenses comme le cas des cancers, elle est utilisée également dans le traitement de l’acné, la stérilité féminine, la cellulite, les migraines, l’anxiété et la dépression, elle améliorent la qualité de vie des diabétiques et celle des personnes qui ont des maladies du cœur. Elle est souvent utilisée par les sportifs de haut niveau pour la récupération après des grands évènements.
- Elle renforce le système immunitaire en augmentant le nombre des globules blancs dans le sang, ces globules protègent l’organisme des corps étrangers comme les virus et les bactéries et luttent contre les infections. La cupping stimule la circulation lymphatique qui assure le transport des globules blancs, ces vaisseaux lymphatiques drainent l’excès des liquides dans les tissus et elles participent à la détoxication du corps.
- Les déchets du sang, comme les globules rouges vieillis et anormaux, les résidus des médicaments et des déchets toxiques, causent souvent des maladies dont la saignée par ventouses assure la guérison puisqu’elle en débarrasse le corps. Un effet anxiolytique, Il s’est avéré que suite à la saignée, lorsqu’elle est pratiquée sur certaines points du corps, le patient s’endort profondément pendant l’opération ou après. A son réveil, il ressent un bien-être et devient dynamique. Par ailleurs le corps retrouve son équilibre hormonal, ce qui explique le retour à une tension normale en cas d'hypertension artérielle. Pour les maladies cardiaques, on relève que le sang avec les déchets qu’il contient, peut provoquer une accumulation de cholestérol avec risque de constitution des caillots, ce qui peut être à l’origine du rétrécissement des artères du cœur (les artères coronaires) d’où les risques de crise cardiaque et de mort, la cupping thérapie intervient ici dans la prévention de ce type de maladie.
- Le diabète est une insuffisance de l’insuline émise dans le sang, qui est nécessaire pour le métabolisme des sucres. Ce dernier peut être héréditaire, comme il peut survenir en raison d’une obésité, d’une mauvaise irrigation sanguine avec une accumulation de déchets au niveau du sang. Ce qui donne un état de stress qui force les cellules de l’organisme à libérer du glucose à des taux élevés, afin d’améliorer l’activité des organes du corps, ce qui est peut exposer au risque de diabète.
- Si les déchets sanguins stagnent, le sang devient visqueux. Au fil des années, les sédiments se cumulent dans différentes parties du corps d’où l’apparition de maladies diverses. Les globules blancs peinent aussi à défendre l’organisme des microbes et des cellules anormales. Tout ceci augmente le risque des maladies auto-immunes et de cancer. L’élimination des déchets du sang par la cupping thérapie, permet une meilleure circulation sanguine et donc un meilleur fonctionnement des cellules du corps et par conséquence, un meilleur système immunitaire.







