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Jus de Légumes les meilleures recettes

Le 21/04/2022

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Devenez Magnétiseur Certifié

Le 20/04/2022

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Dans cette formation, vous découvrirez :

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  • ​Comment pratiquer les passes magnétiques.
  • ​Comment utiliser un pendule.
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Groupes sanguins et transfusion sanguine

Groupes sanguins et transfusion sanguine

Le 10/04/2022

 

Sommaire

° Composants du sang

° Groupes sanguins

° Système ABO

° Système Rhésus

° Hérédité des groupes

° Compatibilité et transfusion

° Incompatibilité Rh foeto-maternelle

 

 

 

Composants du sang

Le sang, ce liquide biologique vital pulsé par le cœur dans les artères et les veines, est essentiel au bon fonctionnement des organes. Notre sang transporte l’oxygène, les nutriments, mais aussi les hormones et les enzymes indispensables à la vie de nos cellules. En retour, il récolte et emporte les déchets et le dioxyde de carbone vers les organes d’élimination, comme les reins et les poumons. Bien que liquide, le sang est un tissu composé d’un fluide salé, le plasma, dans lequel circulent trois types de cellules formées dans la moelle osseuse : les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes. 

 

- Le plasma : c'est la partie liquide du sang qui compose la moitié du volume sanguin. Composé à 90% d’eau salée, il permet aux globules rouges et aux plaquettes de circuler dans le système vasculaire. Le plasma contient plus d’une centaine de protéines. L’albumine, qui représente à elle seule 60% des protéines du sang, maintient le volume de fluide et l’hydratation de l’organisme. Elle transporte également des hormones et d’autres molécules. Les immunoglobulines sont quant à elles indispensables dans la lutte contre les agents infectieux (bactéries, virus...) et les toxines. Le plasma contient aussi des facteurs de coagulation dont les facteurs anti-hémophiliques. Un déficit héréditaire de ces protéines peut provoquer des hémorragies graves, comme chez les hémophiles.

Généralement, le plasma peut être utilisé en cas d’hémorragie grave ou pour traiter les troubles de la coagulation (déficit en un facteur de la coagulation comme l'hémophilie) et certaines maladies rares. 

 

- Les globules rouges : appelés aussi érythrocytes ou hématies, ce sont de petits disques biconcaves sans noyau dont la couleur rouge est due à une protéine appelée hémoglobine, une protéine contenant du fer capable de fixer l’oxygène. Ils ont pour mission de transporter l’oxygène des poumons vers les tissus et récupèrent en retour le gaz carbonique afin de l’évacuer lors de l’expiration. Les globules rouges sont les cellules les plus nombreuses dans le plasma (5 millions par mm³), ils ont une durée de vie de 120 jours. Leur membrane est hérissée de protéines : les antigènes, ce sont elles qui déterminent l’appartenance aux différents groupes sanguins : A, B, O et AB.

Lorsqu’on manque de globules rouges, on parle alors d'anémie, cela entraîne une forte fatigue. La transfusion de globules rouges peut être nécessaire lors d’une grave anémie ou d'une forte hémorragie.

 

- Les globules blancs : également appelés leucocytes, protègent notre organisme contre les agressions extérieures. On en compte entre 4000 et 10000 par mm³ de sang. Lorsqu’un agent pathogène (bactérie, virus, parasite..) envahit l’organisme, certains globules blancs le détectent et forment contre lui des anticorps spécifiques. On peut dire que ce sont les soldats de notre organisme, ils luttent contre les infections dans le corps.

 

- Les plaquettes : ce sont des cellules sans noyau qui jouent un rôle indispensable dans la coagulation en contribuant à l’arrêt des saignements. On en compte de 150000 à 400000 par mm³ de sang, la durée de vie des plaquettes est très courte, elle est entre 7 et 12 jours. 

Pour certains patients, une transfusion de plaquettes peut être nécessaire pour stopper ou prévenir une hémorragie lors de certaines interventions chirurgicales lourdes. Chez les personnes atteintes de déficit plaquettaire ou de leucémie, cette transfusion est vitale. D’autres patients en ont besoin dans le cadre de traitement par chimiothérapie. 

 

Composition du sang

 

Pour un adulte, le volume de sang est en moyenne de 5 litres, le sang parcourt près de 100000 km par jour à travers le réseau de vaisseaux qui s’étend sur 200 km.

 

Groupes sanguins

Un groupe sanguin est un ensemble de propriétés qui permet de classer les individus pour définir une compatibilité optimale lors d’une transfusion de sang. Même si la composition du tissu sanguin est la même pour tous, les différents éléments du sang portent à leur surface des marques d’identité individuelle. Il s’agit de molécules, les antigènes, qui varient d’une personne à l’autre. Certaines différences dans les cellules du sang (globules rouges, globules blancs et plaquettes) et certaines protéines du plasma comme les immunoglobulines, définissent les groupes sanguins. Plusieurs dizaines de systèmes antigéniques (Kell, Duffy, Kidd…) permettent de caractériser les cellules sanguines, dont plus de 20 pour seulement les globules rouges. 

Il existe plusieurs classifications, les plus importantes pour la transfusion sont les systèmes ABO et Rhésus, qui déterminent la compatibilité sanguine entre deux individus. Ainsi, il existe au total 8 groupes sanguins : A+, A-, B+, B-, AB+, AB-O+, O-

À l'échelle mondiale, le plus fréquent est le groupe O et le plus rare est le groupe AB.

 

 

Système ABO

Le système ABO qui a été découvert en 1900 par Karl Landsteiner classe le sang en quatre groupes : le groupe A, le groupe B, le groupe AB et le groupe O. La distinction est faite selon la présence ou non de deux antigènes, A et B, à la surface des globules rouges. Les antigènes sont des substances capables de stimuler la production d’anticorps (réaction immunitaire) :


•    Une personne du groupe A a l’antigène A sur la surface globulaire et l'anticorps anti-B dans le sérum.
•    Une personne du groupe B a l’antigène B sur la surface globulaire et l'anticorps anti-A dans le sérum.
•    Une personne du groupe AB a les antigènes A et B sur la surface globulaire, mais pas d'anticorps dans le sérum.
•    Une personne du groupe O ne possède pas d’antigènes (ni A, ni B), mais il possède les anticorps anti-A et anti-B dans le sérum.

 

Groupes sanguins

 

 

Système Rhésus

Le système Rhésus (ou Rh) se détermine quant à lui, selon la présence ou l’absence de l’antigène D sur les globules rouges. Si on retrouve la substance D à la surface des globules rouges, le rhésus est positif (Rh+). Lorsqu’il n’y a pas de substance D à la surface des globules rouges, le rhésus est négatif (Rh-). 

 

Hérédité des groupes

Le groupe sanguin d'un enfant est fonction de celui de ses parents. Il est en effet défini par rapport au groupe de ses parents, lequel se base sur deux allèles, un allèle du père et un autre de la mère. Chaque individu reçoit deux allèles A, B ou O. Les allèles A et B sont dominants et l'allèle O est récessif, ce dernier ne peut s'exprimer qu'en présence d'un second allèle O :

 

  • Un enfant du groupe A peut avoir hérité d'un allèle A et d'un allèle O, ou de deux allèles A :  AO ou AA
  • Un enfant du groupe sanguin B peut avoir reçu un allèle B et un allèle O, ou deux allèles B : BO ou BB
  • Pour être du groupe AB, il faut posséder l'allèle A et l'allèle B (co-dominants) : AB
  • Les sujets du groupe O ont obligatoirement reçu deux allèles O : OO

Le facteur rhésus est transmis aussi génétiquement : l'allèle Rh+ est dominant et l'allèle Rh- est récessif. Il faut donc obligatoirement deux allèles Rh- (--) pour être de groupe sanguin négatif. Les personnes de groupe sanguin positif possèdent : deux allèles Rh+ (++) ou la combinaison des allèles Rh+ et Rh- (+-).

 

Groupe sanguin de l enfant (phénotypes)

 

Les parents étant eux-mêmes porteurs de deux allèles, 78 combinaisons sont possibles en théorie selon le génotype du père et de la mère (tableau ci-dessous). Cela explique pourquoi des parents du groupe A peuvent avoir un enfant du groupe O, par exemple. Il existe également des groupes sanguins très rares résultant d'anomalies, comme le groupe sanguin de type "Bombay".

 

Groupe sanguin de l enfant (génotypes)
 

Compatibilité et transfusion

Avant de procéder à une transfusion du culot globulaire (globules rouges), il est primordial qu’il y ait compatibilité entre le groupe sanguin du donneur et celui du receveur. Si l'on transfuse au malade un composant sanguin d'un groupe non compatible, son système immunitaire va reconnaître la présence de substances qui lui sont étrangères "antigènes". Si les anticorps anti-A (ou anti-B) du receveur se fixent sur les antigènes A (ou B) des globules rouges du donneur, ils provoquent l’agglutination de ces cellules, voire leur destruction (hémolyse). C’est pourquoi, lors d’une transfusion, la compatibilité entre groupes sanguins doit absolument être respectée. Des tests de compatibilité sont réalisés à l'hôpital avant chaque transfusion.

 

  • Une personne du groupe A, contient dans son sang des anticorps dirigés contre l'antigène B "anti-B". On ne peut donc pas lui transfuser du sang de groupe B ou AB car ils possèdent l'antigène B.
  • Une personne du groupe B possède des anticorps "anti-A", elle ne peut pas être transfusée avec du sang de groupe A ou AB car ils possèdent l'antigène A.
  • Une personne du groupe O possède les deux anticorps (anti-A, anti-B) dans son sang, elle ne peut recevoir que du sang de groupe O car il n'a pas d'antigènes.
  • Une personne du groupe AB n'a pas d'anticorps (ni anti-A, ni anti-B) dans son sang, elle peut recevoir du sang de groupe A, B ou O. 

Le tableau suivant résume les compatibilités entre les différents groupes sanguins des donneurs et des receveurs pour les transfusions de globules rouges. Ainsi, le groupe O- est destiné à tout le monde ; on l'appelle donneur universel. On utilisera donc, entre autres, du sang O- dans les situations d'urgence. À l'inverse, le groupe AB+ peut recevoir du sang de tous les groupes sanguins ; c'est donc le groupe appelé "receveur universel". Toutefois, dans la majorité des cas, les receveurs sont transfusés avec le sang d'un donneur de leur propre groupe sanguin. C'est donc dire qu'un receveur A+ va recevoir du sang d'un donneur A+. Le Rh- doit uniquement recevoir du Rh- alors que le Rh+ peut recevoir des deux (Rh- et Rh+). 

 

Compatibilite des groupes sanguins

 

Donneurs et receveurs

 

Pour la transfusion du plasma, les règles de compatibilité sont inversées. Le plasma de donneurs du groupe AB convient à tous les receveurs, ils sont donneurs universels de plasma. A l’inverse, les personnes du groupe O peuvent recevoir du plasma de tous les groupes sanguins.

 

Transfusion de plasma

 

Incompatibilité Rh foeto-maternelle

Les couples dont la femme est rhésus négatif et l'homme rhésus positif feront l'objet d'une surveillance rapprochée. En effet, leur bébé a une chance sur deux d'hériter du rhésus positif de son père et donc de courir un risque. Le facteur rhésus (Rh) est surveillé lorsqu’une mère Rh- porte un enfant Rh+, le passage accidentel de globules rouges du sang fœtal dans le sang maternel (gestes obstétricaux pendant l'accouchement, traumatismes sur le ventre, avortement...) déclenchera la formation d’anticorps chez la mère. Lors d’une seconde grossesse, si son deuxieme enfant est encore Rh+, ces anticorps pourront traverser le placenta et détruire les globules rouges du bébé, provoquant une anémie grave.

La prévention de ce risque se fait par l'injection d'anticorps anti-D dans les 72 h qui suit l'accouchement, et qui vise à prévenir la formation d'anticorps qui attaqueraient les globules rouges d'un bébé de rhésus positif au cours d'une grossesse ultérieure. Cette même injection peut être également administrée pendant la grossesse à 28 semaines d'aménorrhée. L'injection est systématique pour les femmes de rhésus négatif sauf les cas où l'on est certain que le fœtus est rhésus négatif.

 

 

 

Corticoïdes : définition, indications, effets secondaires

Corticoïdes (glucocorticoïdes)

Le 01/04/2022

 

Sommaire

° Définition

° Formes

° Effets et indications

° Classification

° Effets secondaires

° Contre-indications

° Précautions à prendre

° Corticoïdes et dopage

 

 

 

Définition

Les corticostéroïdes "corticoïdes" sont des hormones stéroïdiennes sécrétées chez les êtres humains par le cortex des glandes surrénales. Cette partie superficielle de la glande, en partant de la zone la plus superficielle jusqu'à la zone la plus proche de la médullaire surrénalienne, produit des substances différentes en fonction de la zone :

 

Glandes surrenales

 

  • Dans la zone glomérulée, les minéralocorticoïdes (aldostérone) qui agissent sur la régulation de l'eau et du sel dans le corps (rétention d'eau et de sodium, élimination de potassium).
  • Dans la zone fasciculée, les glucocorticoïdes (cortisol) qui ont des effets anti-inflammatoires et une action sur le métabolisme des protéines et des glucides.
  • Dans la zone réticulée, les androgènes qui ont un rôle direct dans le développement des caractères sexuels secondaires.

 

Zones du cortex surrenalien

 

Par ailleurs, la médullosurrénale sécrète les catécholamines : l'adrénaline et la noradrénaline. 

Habituellement, lorsque l'on parle du terme corticoïdes, il s'agit de glucocorticoïdes, qu'ils soient naturels (cortisol) ou de synthèse (cortisone), des anti-inflammatoires stéroïdiens, par opposition aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l'aspirine ou l'ibuprofène.

La sécrétion du cortisol est sous le contrôle de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien via l'ACTH (adrénocorticotrophine) et la CRH (corticotropin releasing hormon). Cette sécrétion suit un rythme nycthéméral avec un maximum lors du réveil (entre 6 et 8 h du matin).

 

Axe hypothalamo-hypophysaire

 

Formes

On trouve les corticoïdes de synthèse "cortisone" sous de multiples formes :

  • comprimés, c'est la forme la plus fréquente.
  • spray, forme adaptée pour traiter des maladies comme l'asthme ou la laryngite. 
  • crèmes (dermocorticoïdes), il s'agira plutôt de traiter des pathologies de peau (eczéma, psoriasis..).
  • injections intra-articulaires sont administrées pour traiter des problèmes rhumatismaux, tendinite.
  • collyres (gouttes pour les yeux) peuvent être prescrits pour traiter les inflammations ophtalmologiques.
  • injections intraveineuses ou intramusculaires sont prescrites dans certains cas exceptionnels de pathologies qui nécessitent un traitement très urgent.

 

 

Effets et indications

Les glucocorticoïdes de synthèse sont utilisés depuis les années 1950 pour traiter de très nombreuses maladies inflammatoires, allergiques, immunologiques ou cancéreuses. Néanmoins, la grande majorité des patients recevant des glucocorticoïdes sont traités pour des maladies pulmonaires ou rhumatologiques :

- les corticoïdes sont utilisés pour leur effet antalgique, antiémétique, orexigène (favorise l'appétit), et éventuellement pour un effet anti-tumoral (en cas de leucémies).

- les corticoïdes peuvent être utilisés dans le traitement des pathologies pulmonaires telles que l'asthme (traitement de fond et de la crise) et la bronchopneumopathie chronique obstructive "BPCO" grâce à leur effet bronchodilatateur. En réduisant l'inflammation et les sécrétions dans les bronches, ils favorisent le passage de l'air et les échanges gazeux.

- les corticoïdes sont utilisés pour traiter les maladies rhumatologiques telles que la polyarthrite rhumatoïde, ainsi que les maladies inflammatoires (maladie de Horton, sarcoïdose,..) et essentiellement les maladies auto-immunes qui nécessitent de freiner le système immunitaire (lupus érythémateux disséminé, sclérose en plaques, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, etc.). C'est notamment pour cette dernière propriété qu'ils jouent un rôle vital lors des greffes, afin d'en empêcher le rejet.

- ils sont utiles lors des crises sévères d'allergie (urticaire, œdème de Quincke, choc anaphylactique) car celles-ci font intervenir un processus inflammatoire important contre lequel l'effet anti-inflammatoire des corticoïdes est logiquement efficace. On peut également l'associer avec l'adrénaline.

- certaines pathologies rénales (néphropathies) : syndrôme néphrotique, maladie de Berger...

 

Classification

Selon le pouvoir anti-inflammatoire, les corticoïdes sont divisés en 3 classes :

  • corticoïdes à effets courts : la prednisone, la prednisolone et la méthylprednisolone. Leur pouvoir anti-inflammatoire est compris entre 4 et 5 par apport au cortisol naturel qui égale à 1.
  • corticoïdes à effets intermédiaires, comprenant la triamcinolone et la paraméthasone. Leur pouvoir anti-inflammatoire est compris entre 5 et 10.
  • corticoïdes à effets prolongés, comprenant la bétaméthasone, la dexaméthasone et le cortivazol. Leur pouvoir anti-inflammatoire est compris entre 25 et 30 (jusqu'à 60 pour le cortivazol).

 

Effets secondaires

Ces médicaments sont rarement à l'origine de problèmes lorsqu'ils sont pris en traitement court (moins de 7 jours). Par contre, en traitement au long cours, des effets secondaires se manifestent systématiquement. La fréquence et l’importance de ces effets indésirables dépend de plusieurs facteurs :

  • la posologie des médicaments.
  • la durée du traitement.
  • la nature du corticoïde (certains donnent plus d’effets secondaires que d’autres).
  • la voie d’administration (orale, inhalée, injectée, …).
  • la sensibilité individuelle aux corticoïdes et l’état de santé du patient.

Les effets secondaires principaux sont :

  • une prise de poids localisée au niveau du visage et du tronc (syndrome de Cushing).
  • des troubles sanguins : baisse du taux de potassium (hypokaliémie).
  • une rétention d’eau et de sel, entraînant des œdèmes et une hypertension artérielle.
  • une stimulation de l’appétit.
  • une intolérance au glucose pouvant révéler ou accentuer un diabète.
  • une augmentation des taux sanguins de lipides.
  • des troubles cutanés avec entre autres une fragilité de la peau et des capillaires, une acné, des vergetures ou des problèmes de cicatrisation.
  • une faiblesse musculaire par protéolyse (destruction du tissu musculaire), notamment au niveau des jambes.
  • une perte de masse osseuse avec un risque marqué d’ostéoporose et de fractures.
  • un retard de croissance chez l’enfant.
  • des troubles sexuels (aménorrhée, impuissance).
  • des complications oculaires, de type cataracte voire de glaucome chez certaines personnes prédisposées.
  • l'aggravation d'états infectieux par régression des défenses immunitaires (immunodépression) : réveil du virus de la varicelle d'où un zona, réveil de tuberculose, mauvaise lutte contre les états viraux en général (herpès, hépatite).
  • des troubles digestifs : ulcère gastro-duodénal par augmentation de la sécrétion d'acide gastrique avec risque d'hémorragie digestive, gastrite aigüe, pancréatite aiguë.
  • des troubles psychiques : troubles du sommeil, excitation, confusion, parfois dépression, certains phénomènes de cortico-dépendance.
  • une insuffisance surrénalienne à l'arrêt du traitement, lié au freinage de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien qui contrôle la sécrétion de cortisol endogène.

 

Effets indesirables des corticoides

 

Contre-indications

Il n'existe aucune contre-indication formelle à une corticothérapie brève et vitale. Dans les autres cas, où les glucocorticoïdes peuvent être remplacés par d'autres médicaments, on évitera de les prescrire dans les circonstances suivantes :

  • maladie virale grave en évolution (herpès, zona, hépatite virale aiguë) car les glucocorticoïdes entraînent une baisse de l'inflammation et de l'immunité nécessaire à la lutte contre ces infections.
  • ulcère gastro-duodénal en évolution.
  • vaccination récente par un vaccin vivant.
  • hypersensibilité à l'un des constituants du médicament.
  • grossesse et allaitement.
  • cirrhose sévère.
  • pathologie psychiatrique non contrôlée par un traitement.
  • certaines mycoses et parasitoses comme l'anguillulose.

 

Précautions à prendre

Les corticoïdes ne doivent jamais être pris en automédication. Dès la prescription initiale, le médecin doit ainsi prévoir l'arrêt du traitement.

Au-delà du fait de suivre la prescription de son médecin traitant, il faut s'assurer de boire beaucoup d'eau. En cas de traitement prolongé par voie orale, il est conseillé de suivre un régime sans sel (pour éviter la rétention d'eau). Pour prévenir les risques gastriques, l'association d'un médicament antiulcéreux tel que l'Oméprazole est recommandée. D'autres mésures sont également indispensables :

  • contrôler régulièrement son poids et faire une activité physique, elle permet de lutter contre l'ostéoporose et la prise de poids induites par le traitement.
  • contrôler la kaliémie (ionogramme sanguin) car il existe un risque de perte de potassium et de troubles cardiaques. Il est possible de se supplémenter si besoin (alimentation ou médicament).
  • mesurer sa tension artérielle (risque d'hypertension artérielle).
  • contrôler sa glycémie et réduire la consommation de sucres (ou traitement si besoin).
  • contrôler le taux des lipides dans le sang.
  • contrôler la vision si le traitement est pris au long cours (cataracte).  
  • enrichir l'alimentation en calcium et en vitamine D et contrôler la minéralisation osseuse (densitométrie osseuse) surtout chez les femmes.

La dose habituelle utilisée est de 0.5 à 1 mg/kg/jour, et la durée du traitement diffère selon la maladie. En cas de corticothérapie prolongée sur plusieurs semaines, mois ou années, il est recommandé de diminuer très progressivement les doses afin d'éviter de perturber la synthèse naturelle du cortisol par la glande surrénale (insuffisance surrénalienne), la surveillance de la fonction surrénalienne se fait par des tests sanguins réguliers (test de stimulation à l'ACTH, aussi appelé le test au Synacthène). 

 

Corticoïdes et dopage

Les corticoïdes améliorent les capacités mentales et physiques des sportifs et sont donc considérés comme des substances dopantes. Les corticoïdes pris sous forme de comprimés, sous forme d’injection intramusculaire ou intraveineuse ou par voie rectale sont interdits chez les sportifs participant à des compétitions. 

Différentes actions des corticoïdes sont recherchées par les sportifs les utilisant comme substances dopantes :

  • pendant l’effort, les corticoïdes aident à fournir le glucose nécessaire à la poursuite de l’effort.
  • grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires, ils permettent par ailleurs de limiter l’inflammation tissulaire et la sensation de douleur liée à cette inflammation.
  • grâce à leurs effets sur le système nerveux central, les corticoïdes diminuent la sensation de fatigue et induisent une sensation d’euphorie, potentialisant ainsi l’effort physique.
  • enfin, à l’issue de l’effort, les corticoïdes permettent de reconstituer les stocks de glycogène consommés au cours de l’exercice.

Il faut noter qu’une consommation prolongée de corticoïdes conduit à des lésions musculaires et tendineuses défavorables à la poursuite d’un exercice physique de qualité. Par ailleurs, la pratique régulière d’une activité physique est recommandée chez les patients traités par corticoïdes. Cette activité physique permet de limiter de nombreux effets secondaires du traitement (faiblesse musculaire, ostéoporose, prise de poids…). Une demi-heure de marche rapide par jour doit donc être recommandée aux patients traités par corticoïdes de façon prolongée.

 

 

Vertige :  définition, symptômes, causes, traitement

Vertige

Le 28/03/2022

 

Sommaire

° Définition

° Symptômes

° Causes

° Diagnostic

° Traitement

° Homéopathie

 

 

 

Définition

Le vertige est une illusion de déplacement de l'environnement autour de soi ou de déplacement de soi-même dans l'espace. Il résulte d'une anomalie du système vestibulaire, la partie de l'oreille interne qui assure la fonction de l'équilibre, ou du cervelet "centre de l'équilibre et de la coordination des mouvements". Le système vestibulaire est composé du vestibule "utricule et saccule", des canaux semi-circulaires et du nerf vestibulaire.

Cette illusion de mouvement peut se présenter sous différentes formes :

  • une sensation de rotation « comme dans un manège ».
  • une sensation de déplacement du corps dans le plan vertical « comme dans un ascenseur ».
  • une sensation d'instabilité, décrite comme un tangage « comme sur un bateau ».

Il y a une différence entre le vertige vrai et les malaises parfois qualifiés de vertiges alors qu’il s’agit de tout autre chose. La sensation de tête qui tourne quand vous vous relevez après avoir été accroupi est une hypotension orthostatique et non un vertige.

 

Systeme vestibulaire

 

Symptômes

Outre la sensation de mouvement, les vertiges peuvent provoquer divers symptômes tels que des nausées, des vomissements, des sueurs et des acouphènes. Ils s'accompagnent dans certains cas d'une perte d'audition ou de migraines. Il n'y a en revanche pas de perte de connaissance.

 

 

Causes

Le vertige est classé soit en vertige d'origine périphérique (vestibulaire), soit en vertige d'origine centrale :

 

1- Le vertige périphérique, otologique ou vestibulaire, résulte d'une atteinte de l'oreille interne ou du système vestibulaire, ses causes sont multiples :

  • Les VPPB, ou vertiges positionnels paroxystiques bénins, résultent de la présence de petits cristaux (otolithes) dans l'un des canaux semi-circulaires de l'oreille interne, qui impactent la perception du mouvement. Assez violents, mais brefs, ces vertiges sont déclenchés par des changements rapides de position (se lever, tourner la tête rapidement, etc.). Ils sont la cause la plus fréquente de vertiges, 30% des cas.
  • La névrite vestibulaire désigne une inflammation du nerf vestibulaire, d'origine virale le plus souvent. Elle s'exprime par une seule grande crise vertigineuse de plusieurs jours qui contraint la personne à rester alitée. Elle s'accompagne souvent de nausées et de vomissements.
  • Otite chronique ou maladies de l’oreille : fistule périlymphatique, cholestéatome de l’oreille moyenne, labyrhintite infectieuse, tumeur, otospongiose…

  • Les vertiges de Ménière, qui concerne surtout des personnes au contexte psychologique particulier (souffrant de stress, d'anxiété, d'un choc affectif, de troubles obsessionnels), ce sont des crises de vertige importantes, rotatoires, de 2 à 3 heures, et qui s'accompagnent de signes neurovégétatifs intenses (nausées, vomissements, sueurs, diarrhée). La maladie de Ménière est une maladie chronique de l'oreille interne responsable de vertiges et de bourdonnements auditifs. Elle survient brutalement, touche plus fréquemment les femmes entre 20 et 60 ans, mais peut se voir à tout âge, dans les deux sexes. Elle est exceptionnelle chez l'enfant et l'adolescent.

 

2- Le vertige central par atteinte neurologique ou cérébrale : essentiellement l'infarctus du cervelet (centre de l'équilibre), l'ischémie du tronc cérébral, l'accident vasculaire cérébral "AVC", l'hypertension intracrânienne et l'altération de la circulation sanguine au niveau des structures du cerveau responsable de la posture, etc.

 

Cervelet

 

3- Autres causes : migraine forte, mal des transports, Intoxication (alcool, drogue, café, médicaments ototoxiques), etc.

Des centaines de médicaments peuvent être ototoxiques, qu’ils soient prescrits ou en vente libre en pharmacie. En voici quelques exemples :

- les anti-inflammatoires : les salicylates (aspirine), les acides acétiques (indométacine), l’ibuprofène et le naproxène.

- les médicaments utilisés en cancérologie/hématologie : le cisplatine et ses dérivés.

- les diurétiques : le furosémide, l’acide étacrinique, etc.

- les antibiotiques : les aminosides (gentamicine, amikacine), les macrolides, etc.

 

Diagnostic

En cas de vertige ou de sensation vertigineuse, un médecin doit être consulté, surtout s’il s’accompagne d’autres symptômes tels que des nausées, des vomissements, des troubles de l’équilibre, une perte de l’audition, des acouphènes.

Le médecin interroge la personne souffrant de vertiges à propos de leur apparition, de leur fréquence, de leur durée, des éléments déclencheurs, des chutes éventuelles, des impressions ressenties et des antécédents afin d’en rechercher la cause. L’examen clinique porte sur les conduits auditifs et le tympan, les capacités d’équilibre explorées grâce à quelques manœuvres et sur le mouvement des yeux. D'autres examens permettront dans certains cas d’identifier ce qui déclenche le vertige :

  • analyses sanguines, bilan cardiaque.
  • examens auditifs : audiogramme, impédancemétrie.
  • imagerie médicale : scanner, IRM de l’oreille interne.
  • épreuves vestibulaires : consiste à explorer les différentes réactions du vestibule qui est l'un des organes principaux de l'équilibre, l'utilisation de l'eau de différentes températures mise à l'intérieur des oreilles pourra générer un nystagmus, c'est-à-dire de fins mouvements oscillatoires des yeux. L'analyse de leur fréquence aide au diagnostic. 

Le médecin doit être consulté d’urgence dans le cas où quelqu’un rapporte ou si on remarque :

  • une perte de la vision partielle (vision floue, double) ou totale.
  • des difficultés à rester debout.
  • des difficultés à communiquer.
  • l'exécution des mouvements anormaux.

 

Traitement

Le traitement des vertiges dépend de leur origine. Ils seront mieux traités si on identifie la cause :

- Pour faire disparaître un vertige paroxystique positionnel bénin, le médecin ORL peut réaliser des manœuvres de bascule particulières visant à mobiliser et à disperser les minuscules calculs (otolithes) à l’origine de ces vertiges.

- Le traitement de la névrite vestibulaire repose dans un premier temps sur la prise de corticoïdes, d'antiviraux et d’antiémétiques ; par la suite, une rééducation vestibulaire peut être utile pour favoriser le retour à une équilibration normale et une disparition des sensations d'instabilité.

- En cas de maladie de Ménière, le traitement de fond, à base d'antivertigineux (bétahistine) et d'anxiolytiques, a pour but de réduire la fréquence et la sévérité des crises. Une prise en charge psychologique est parfois utile pour réduire l'intensité des symptômes.

- Si les vertiges sont liés à l’effet indésirable d’un médicament, ce traitement doit être interrompu. Dans certains cas et toujours en fonction de l’origine des vertiges, une chirurgie est parfois nécessaire.

 

Homéopathie

Des granules de Phosphorus et de Bryonia alba 9 CH sont utiles pour lutter contre toutes les formes de vertiges. Dans l’idéal, on prendra 5 granules toutes les heures, dès l’apparition des premiers symptômes. Le même remède est employé en traitement de fond à raison de 3 granules 2 fois par jour.

 

 

Antalgiques : définition, indications, effets secondaires

Antalgiques

Le 28/03/2022

 

Sommaire

° Définition

° Modes d'administration

° Classification et indications

° Effets secondaires

° Co-antalgiques

° Auto-médication

° Précautions à prendre

 

 

 

Définition

Un antidouleur, antalgique, analgésique, est un médicament utilisé dans le traitement de la douleur. 

Les antalgiques agissent au niveau du système nerveux central ou périphérique selon le type d'antalgique pour interrompre le circuit de la douleur.

On différencie les antalgiques, qui ont pour rôle de diminuer la douleur, et les analgésiques, qui suppriment la sensibilité à la douleur. Ainsi, le terme antalgique serait à réserver au paracétamol et à l’aspirine, alors que le terme analgésique évoque plutôt les morphiniques. En pratique, les deux termes sont employés comme synonymes.

 

Modes d'administration

Les médicaments antalgiques peuvent être administrés par voie orale, rectale, locale, sous-cutanée, intramusculaire, ou intraveineuse selon le type et l'intensité des douleurs.

 

 

Classification et indications

Selon l'OMS, l'utilisation des antalgiques s'effectue selon 3 paliers de prescription en fonction de l'intensité de la douleur :

- Palier 1 : concerne le paracétamol, le néfopam, la noramidopyrine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’ibuprofène, l'aspirine,.. etc. Ils agissent principalement au niveau périphérique. Ils sont indiqués pour les douleurs légères à modérées. Sans pathologie chronique, ils peuvent être pris de manière ponctuelle par l'adulte et l'enfant pour stopper des douleurs très brèves dont la cause est clairement identifiée : brûlure légère, petite blessure, coup de soleil léger, mal de tête ou mal de dos habituels, etc. L'automédication par de ce type d'antalgique doit privilégier la prise de paracétamol, qui peut être consommé même pendant la grossesse ou l'allaitement.

Les anti-inflammatoires agissent principalement par inhibition de la cyclo-oxygénase, une enzyme responsable d’une cascade de réactions à l’origine, entre autres, de la douleur. Les effets secondaires les plus fréquents sont surtout gastriques, mais d’autres troubles très graves peuvent survenir en cas de surdosage. 

 

- Palier 2 : concerne tous les antalgiques opiacés et opioïdes faibles comme la codéine et le tramadol. Ils agissent pour la plupart au niveau central (récepteurs spécifiques responsables de l’abolition de la douleur au niveau du cerveau et de la moelle épinière). Ils peuvent traiter des douleurs modérées à intenses et ils sont formellement interdits chez l'enfantLa codéine et le tramadol sont souvent associés à des antalgiques de palier 1, car leurs modes d’action sont différents et complémentaires. On dit que leur action est synergique

 

- Palier 3 : concerne les opiacés et opioïdes forts : essentiellement la morphine et ses dérivés comme le fentanyl, le sufentanil et l'hydromorphone. Ces médicaments ont le même mode d’action que ceux du palier 2 mais sont plus puissants. Ils sont utilisés en cas de douleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau 2 (brûlures 3ème degré, atteintes nerveuses graves, cancer stade terminal..). 

 

Paliers douleur antalgiques

 

 

Effets secondaires

S'il est possible de prendre un antalgique de niveau 1 sans avis médical, des effets secondaires peuvent toutefois survenir. Les plus fréquents sont d'ordre gastrique (hémorragies digestives, gastrite, ulcères gastriques, perforation de la paroi gastrique) en cas de prise prolongée d'aspirine. D'autres troubles peuvent survenir en cas de surdosage comme des atteintes hépatiques (hépatite aigue) en cas de surdosage en paracétamol (> 4 g par jour).

Pour les antalgiques du palier 2 et 3, les principaux effets secondaires sont la constipation, la somnolence, les nausées et vomissements et la dépendance physique et psychique.

 

Co-antalgiques

À côté des traitements antalgiques classiques, il existe d’autres médicaments qui favorisent l’action des antalgiques ou qui agissent sur la cause de la douleur, on les appelle les co-antalgiques. Les molécules présentes dans ce groupe n'ont pas été développées pour leur action analgésique mais c'est à l'usage que l'on a pu se rendre compte de cet effet. On trouve dans ce groupe :

  • les antidépresseurs, dont l'effet analgésique survient avant l'effet antidépresseur.
  • les neuroleptiques, qui ont également un effet anxiolytique.
  • les benzodiazépines, qui ont également des effets anxiolytiques, myorelaxants, amnésiants, sédatifs et hypnotiques.
  • les antiépileptiques, qui ont un intérêt dans les douleurs d'origine neurologique.
  • les corticostéroïdes, dont l'effet analgésique passe par une action anti-inflammatoire.
  • la calcitonine, utilisée dans certaines douleurs osseuses.
  • les antispasmodiques, utilisés dans les douleurs viscérales des voies digestives et uro-génitales comme la trimébutine, le phloroglucinol ou la mébévérine.

 

Auto-médication

L'automédication peut provoquer des effets secondaires indésirables. Lorsque la douleur est violente, inattendue et survient de façon brutale, mieux vaut en premier lieu consulter son médecin traitant qui évaluera la douleur pour prescrire l'antalgique qui convient et traitera la cause de la douleur. De même lorsqu'il s'agit d'une douleur récidivante sans cause apparente ou lorsque la douleur s'accompagne d'autres signes comme un malaise général, une fièvre élevée, un œdème de la zone douloureuse, une diminution de la force dans un membre, etc. 

 

Précautions à prendre

Que ce soit en automédication ou dans le cadre d'un traitement prescrit par un médecin, il est recommandé de lire la notice du médicament pour demander conseil à votre médecin traitant ou votre pharmacien en cas de doute :

  • respecter les doses et les moments de prises.
  • respecter la durée du traitement sans l'interrompre.
  • n'augmenter jamais les doses au-delà de la prescription ou au-delà des indications notifiées dans la notice.
  • ne changer pas d'antalgique : signaler tout autre traitement en cours à votre médecin traitant ou à votre pharmacien.
  • n'utiliser pas en automédication ou pour quelqu'un d'autre, un antalgique qui vous a été prescrit par le médecin pour une situation précise.